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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 09:09
   Autant on peut s'attendre à ce que certains groupes soient tentés d'explorer de nouveaux horizons musicaux, autant il est difficile d'imaginer AC/DC faire autre chose que du AC/DC. Disséquons ensemble le dernier CD de nos 5 anglaustraliens et écossais dont on m'a fait cadeau le WE dernier...

   Ce nouvel album utilise les recettes qui ont fait les beaux jours du groupe : riffs puissants taillés dans le roc, rythmiques carrées, chant diabolique et choeurs sauvages. Dès la première note, on sait que cet album va déchirer sa race avec le tube radiophonique
Rock'n' Roll Train belle entrée en matière utilisant lles formules qui ont fait le succès de Highway to Hell. Rien de nouveau, mais c'est tellement bon ! Du AC/DC pur jus vous dis-je, bien qu'on ressente de façon irrésistible quelques influences notamment dans le morceau Anything Goes drôle de mélange d'influences, à mi chemin entre Happy des Rolling Stones sur l'album Exile on main street en 1972 et Born in the USA de Bruce Springsteen en 1984. On flaire parfois un air de famille avec ZZ Top et Led Zep époque Physical graffity et Presence respectivement sur les titres Black Ice et Stormy May Day.

   Sur certains titres comme
Stormy Day May ou Rocking all the way, Brian Johnson s'amuse à nous laisser entrevoir à quoi ressemble son "vrai" timbre de voix comme il le fit au début de Stiff Upper Lips.


    Des morceaux surpuissants dont il est difficile de citer les 3 ou 4 meilleurs, citons plutôt les 3 ou 4 morceaux que je qualifierais de "Moyens" : Smash' N Grab, Spoilin' for a fight ou She likes Rock'N'roll. 8 ans de patience ont donc bien été récompensés. Ce CD succède donc à Battle for the Sun pour tourner en boucle dans mon autoradio.

   Tous les morceaux sont encore une fois signés de la patte des frères Young. En feuilletant le livret, on regrette de ne pas y trouver les paroles (difficilement intelligibles à l'écoute faut reconnaître !) surtout au vu de la kitcheté des photos du groupe, semblant plus sorti d'un magazine pour préados que d'un CD de hard rock. On y voit notamment un Angus Young asceptisé semblant plus sorti d'un cabinet de chirurgie esthétique plutôt que d'un studio d'enregistrement.


    Mais ce nouvel album sorti péniblement au bout de 8 ans d'attente sonne étrangement comme le chant du cygne d'AC/DC. La pochette, où n'apparaît clairement que le nom du groupe en lettres de sang rappelle étrangement celle de Back in Black, paru il y a presque 30 ans, 1er du line up actuel resté inchangé depuis la mort de Bon Scott étouffé par son vomi. Je fais d'ailleurs parti des quelques iconoclastes préférant Brian Johnson, le chanteur actuel, à son prédécesseur. Mais finalement, la sobriété des pochettes de CD, à en croire les exemples de U2, Placebo ou Depeche Mode n'est-elle pas dans l'air du temps ? (*)

  N'oublions pas que le concert d'AC/DC au Galaxy d'Amnéville en 2001 reste mon concert n°1 des concerts qui m'ont le plus scotché. Alors qu'a priori, je ne les comptais pas parmi mes groupes préférés même parmi les formations heavy metal, leur privilégiant Scorpions ou Iron Maiden. J'ai retourné mon perfecto depuis...


(*) Le contraste de la pochette a volontairement été exagéré sur l'image ci-dessus afin de pouvoir y admirer les motifs. IRL, On ne voit écrit que AC/DC en rouge sur fond noir.

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 19:15
   Depuis la mort de Michael Jackson il y a 3 semaines, des hommages du monde entier affluent. Chacun reprend à sa manière son morceau favori de l'artiste défunt ou s'essaye au Moonwalk. Le blog de Julien Petitjean a choisi de revisiter le clip de Beat it à sa manière.


   Au passage, n'hésitez pas à lire les autres articles de la série consacrée à Michael Jackson :

DC Michael Jackson
Michael Jackson et Paul Mc Cartney
Michael Jackson et le vitiligo
Michael Jackson : La dernière répétition

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:58

   Une vidéo circule depuis aujourd'hui sur la toile montrant Michael Jackson en pleine forme (bien que très amaigri)  lors de sa toute dernière répétition de l'ultime série de concerts "This is it", datant du 23 juin 2009 soit l'avant veille de son trépas. Je ne peux bien sûr résister à l'envie de vous la soumettre même si vous l'avez probablement déjà vue...




    Michael s'est comme à son habitude donné à fond pour préparer ce show, d'autant qu'au départ, seuls 10 représentations étaient prévues et vu le succès rencontré lors de la mise en vente des places sur internet, de 10 concerts, les producteurs du spectacles en sont finalement arrivés à 50. Jackson était très dubitatif sur sa capacité d'endurance face à un tel effort et, n'ayant pas obtenu le nombre de jours de repos qu'il aurait souhaité entre chaque show, avait demandé d'avoir un médecin personnel qui le suive à plein temps tout au long de cette période. Les pénalités financières auraient été très lourdes en cas d'annulation de la tournée(*). Et les assurances ne l'auraient couverts que pour annulation pour des raisons médicales, sauf en cas de "surdose médicamenteuse"...

   J'imagine que les laboratoires devant faire les analyses de sang du chanteur doivent subir actuellement des pressions financière phénoménales de la part des producteurs de "this is it" ainsi que des assurances afin d'influencer les résultats des analyses ce qui fait que même lorsqu'ils seront publiés, on aura du mal à juger de leur véracité...

   Lire les autres articles de la série consacrée à Michael Jackson :

DC Michael Jackson
Michael Jackson et Paul Mc Cartney
Michael Jackson et le vitiligo
Michael Jackson : Bel hommage !


(*) Je ne sais pas si on peut parler de tournée si toutes les dates se déroulent au même endroit... (**)
(**) La salle O2 à Londres, 20 000 places soit encore plus grand que Bercy.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 14:00
   Nous vous proposons aujourd'hui la suite de la sage de l'été spéciale Michael Jackson, d'autant que nous allons bientôt commémorer les 1 semaine de sa mort. Nous allons à présent étudier l'un des aspects les plus controversés de sa personnalité à savoir la blancheur de sa peau. On se souvient tous du skètche des inconnus où il était question que Michael Jackson n'était ni noir ni blanc, mais... gris ! Alors, Michael Jackson, Black or White ? Sa dépigmentation cutanée, artificielle ou maladie ?

   On raconte que Michael Jackson a subi de nombreux traitements pour se faire blanchir la peau, ce que Michael a toujours démenti justifiant la chose en déclarant en 1993 lors d'une interview avec Oprah Winfrey qu'il était atteint d'un vitiligo, maladie consistant à une dépigmentation de la peau. Alors, où est la vérité ?

   Le vitiligo est une maladie héréditaire et indolore consistant en une dépigmentation par plaques de la peau. Elle touche 0,5 % de la population mondiale sans prédominance de sexe ni d'origine ethnique. Elle peut démarrer à n'importe quel âge et affecte le plus souvent le visage, les mains et les pieds (voir cliché ci-contre). Les zones de peau décolorées par son effet, deviennent, tout comme chez les albinos extrêmement sensibles au soleil. Il n'existe pas de traitement vraiment efficace pour la soigner. D'autres célébrités sont aussi atteinte de cette maladie comme par exemple Agnès Soral ou Latoya Jackson, soeur de Michael.

   On peut supposer que lorsque la maladie (si tant est que maladie il y avait) est apparue chez le jeune Michael, celui-ci dans un premier temps tenta de la masquer par des maquillages foncés, puis lorsqu'elle a pris beaucoup d'ampleur, des maquillages clairs pour masquer les zones foncés des parties de son corps visibles. On peut également supposer que voyant la maladie évoluer, il a pu recourir à des produits dits de type "Eldopaque forte" (à base d'hydroquinone), qui blanchissent la peau...

   Nous avons retrouvé de nombreuse photographies de Michael pouvant attester de la théorie du vitiligo, mais difficile de savoir s'il s'agit de montages ou pas... Si ce n'en sont pas, Jacko de toute évidence souffrait de problèmes de peau.

         

   Le fait que les effets du vitiligo rendent le sujet extrêmement sensible aux effets solaires pourrait expliquer le fait que l'on voyait souvent Michael affublé d'un chapeau, de lunettes, de gants, masque sur le visage...? (et ce bien avant l'apparition de la grippe porcine !)

   Autre théorie souvent avancée, Michael ne souffrait d'aucune maladie, mais, voulant coûte que coûte s'éloigner de l'image de son père qu'il finit par détester, souhaitant changer de look et d'image, s'est volontairement blanchi la peau sur tout le corps.

    Tant de choses ont été écrites sur le sujet qu'il est difficile de démêler le vrai du faux, notre objectif étant simplement de vous donner quelques éléments afin que chacun se fasse son propre avis. Et puis, mieux vaut blanchir sa peau que de blanchir de l'argent !

   Autre article très intéressant sur le sujet (mais en anglais) :

http://popspiracy.blogspot.com/2007/06/michael-jacksons-skin-disease.html

Lire les autres articles de la série consacrée à Michael Jackson :

DC Michael Jackson
Michael Jackson et Paul Mc Cartney
Michael Jackson : La dernière répétition
Michael Jackson : Bel hommage !

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 14:00
  Ironie du sort, alors que la saga de l'été sur votre blog préféré devait être consacrée à la mort de Paul Mc Cartney, nous avons jugé préférable de consacrer quelques articles à la mort de Michael Jackson et à différentes facettes de sa personnalité. Pour commencer cette parenthèse en douceur bien que cet événement ait été pour tous un coup de massue, faisons un mix des deux en parlant des relations plus que houleuses entre 2 des plus grandes stars de tous les temps.

   Michael Jackson a bâti de ses propres mains la carrière que l'on sait sans laisser au hasard le moindre détail. Pour pouvoir se mettre dans la poche le public Pop-Rock au delà de ses premières amours à tendance Soul-Funk-R'n'B, il a subtilement su bâtir des ponts entre lui et ses plus grands représentants. Bien avant son mariage avec Lisa Marie Presley, fille du King (roi du Rock'n'roll) Elvis, Michael tend la main à Paul Mc Cartney leader charismatique des Beatles, qui étaient, excusez du peu, à l'époque, selon le Livre Guiness des Records, recordmen du nombre de disques vendus aux quatre coins de la planète avec un chiffre, selon les chiffres qui y figurent, de plus d'un milliard.

   Cette main tendue se concrétisa tout d'abord par une collaboration avec Paul Mc Cartney sur l'album "Off the Wall" qui y écrivit la chanson "Girlfriend". Les meilleurs fruits de cette collaboration sont les 2 duos très réussis, "The Girl is Mine" sur l'album Thriller (1982) où les 2 complices font mine de se disputer la même gonzesse et surtout "Say say say" (1983) à la mélodie entraînante et extrêmement bien ficelée, figurant sur l'album "Pipes of Peace" de Paul Mc Cartney cette fois.

   C'est à l'époque de "Say say say" que commença cette sombre histoire qui brouilla les 2 chanteurs. La légende raconte que Michael Jackson habitait chez Paul et Linda Mc Cartney pendant l'enregistrement de la chanson. Un soir, à table, Paul sort un catalogue listant toutes les chansons des Beatles en disant que l'édition musicale est un bon moyen de se faire beaucoup d'argent. Michael rétorque qu'un jour il achèterait les droits sur tout le catalogue. Paul crut sur le moment que c'était une blague et rit. Il se trouve pourtant que lorsque ce catalogue fut à vendre, Jackson se porta aussitôt acquéreur (pour la modique somme de 47 500 000 $) de la société d'édition ATV Music Publishing qui contenait ce fameux catalogue alors que Mc Cartney, pas intéressé, trouva que c'était trop cher. Il fut pourtant furieux d'apprendre que c'est Michael Jackson qui en fit l'acquisition. Ce dernier rétorqua à juste titre "S'il ne voulait pas investir 47 500 000 $ pour ses propres chansons, qu'il ne vienne pas pleurer maintenant !"

   Jackson devint donc à partir d'août 1985 l'éditeur des Beatles, ce qui ne veut pas dire que Paul Mc Cartney ne touche pas ses propres droits d'auteurs, mais entre les auteurs et les éditeurs (pour les Beatles) les droits se répartissent à 50-50. Puis en 1995, pour éponger une partie de ses dettes, Jackson revendit la moitié de ses parts de ATV Music Publishing à Sony contre 90 000 000 $. La totalité de ce catalogue est aujourd'hui estimé à 1 000 000 000 $ ! la même année dans l'album History, ou du moins dans une version collector du disque, Michael Jackson reprend en titre bonus la chanson "Comme Together" des Beatles (bien que écrite par John Lennon). Cette chanson figurait dans le film Moonwalker sorti en 1987.
 

   Jackson et Mc Cartney furent donc brouillés de nombreuses années à cause de cette histoire. On ne sait pas si leurs relations se sont depuis détendues ni si Paul Mc Cartney MBE y pensait depuis tous les jours en se rasant, mais en apprenant la mort de Bambi, Mc Cartney a tout de même salué depuis son site web , la mémoire d'un "homme-enfant au talent immense" et s'est dit "attristé et choqué" par la mort de Michael Jackson jeudi.

Lire les autres articles de la série consacrés à Michael Jackson :

DC Michael Jackson 
Michael Jackson et le vitiligo
Michael Jackson : La dernière répétition
Michael Jackson : Bel hommage !

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 09:48
   Mardi 9 juin dernier, Placebo était invité au Grand Journal de Canal + pour y interpéter en live le 1er 45  tours (*) "For what it's worth" extrait du nouveau 33 tours (*) "Battle for the sun" devant une Déborah François tombée en pâmoison. J'ai trouvé que le morceau était nul à chier, ou dumoins bien fade par rapport à ce que je connaissais d'eux.

   Très déçu, je décide de télécharger le CD enregistré à Toronto pour voir de quoi il en retournait, refusant de rester bloqué sur une 1ère impression. Il est vrai que, émerveillé par l'album précédent "Meds" qui avait connu à tort, il y a 3 ans un succès commercial mitigé et qui pour beaucoup sonnait le glas du groupe de Brian Molko, je plaçais beaucoup d'espoir sur ce nouvel opus !

   Finalement j'ai également été émerveillé par "Battle for the sun", non pas parce qu'il y figure une chanson en mon honneur ("Julien") mais par la richesse musicale de cette nouvelle production. Pour cet album marquant une véritable renaissance du groupe (et garanti sans drogues cette fois-ci !), et sans toutefois éclipser les précédents, outre une énergie rock qu'on leur connaissait depuis notamment "Black Market Music", on y retrouve quelques sonorités électroniques (caractéristiques de "Sleeping with Ghost") adjointes à, c'est une nouveauté chez Placebo, quelques courts passages de cuivres, très percutant bien que très discrets, ce qui n'est pas sans rappeler dans une toute autre mesure l'album "Strange Days" des Doors il y a 40 ans. Le tout parsemé de très beaux effets de baguettes du nouveau et très jeune (22 ans) batteur américain Steve Forrest (**), grâce à qui le groupe va peu-être enfin réussir à percer outre atlantique !

   Bref, un album riche en idées nouvelles et en arrangements inédits de la part de Placebo sans changer radicalement la recette qui fait leur succès depuis bientôt 15 ans auprès des minettes (+moi). Cela suffit amplement pour me décider d'acheter le CD dans une version digipack contenant le CD et le DVD du making of du CD comme c'est très à la mode en ce moment de se regader le nombril autant côté musique que côté cinéma. Je n'ai pas encore maté le DVD donc pas de commentaire dessus.

   Tout ça pour dire que le téléchargement est loin d'inciter les gens à limiter leur achat de CD mais à mieux sélectionner pour éviter des erreurs d'achat et par là même gaspiller argent, plastique et papier.


Pour aller plus loin :

http://www.lexpress.fr/culture/musique/rock/placebo-battle-for-the-sun_765963.html
http://blog.punkartoon.net/2009/06/08/placebo-battle-for-the-sun-la-critique-album-rock-alternatif
http://masique.com/placebo-battle-for-the-sun-dans-les-bacs-1848
http://www.amazon.fr/Battle-Sun-Placebo/dp/B0021UDJSM
http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/article/battle-for-the-sun


(*) Humour !
(**) Après Steve Hewitt, le prénom du batteur ne change pas !

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 13:43
   Comme chaque année depuis le début des années 80 grâce à Jack Lang, ce dimanche 21 juin, des joueurs de fifres vont côtoyer des groupes de thrash metal, des chants gregoriens vont côtoyer des chanteuses de KARAOKE, des ateliers de musiques expérimentales vont côtoyer des quatuors à cordes, et ce, aux 4 coins de France et de Navarre. C'est la Fête de la Musique ou Teuf de la Zique si on veut parler d'jeun's !

   Vu que ça faisait au moins 8 années sans interruption que j'y participais (au sein de diverses formations, comme par exemple le Groupe Electrogène) et nonobstant mes adieux à la scène, c'est reparti pour l'édition 2009 à laquelle je m'étais juré de ne pas participer pour pouvoir tranquillement m'y balader en touriste pour prendre connaissance des formations intéressantes qui contribuent à la richesse culturelle de la région et me tenir informé des nouveaux courant musicaux, mais comment résister à une telle proposition ?

   Bref, si vous voulez me voir jouer à la Fête de la Musique cette année, sous le nom de scène de Le P'tit Jean, c'est au Jardin des Tanneurs à Metz qu'il faudra vous rendre. Vu que c'est un événement ponctuel et que ça a été décidé un peu précipitemment, je serai seul à la guitare et vous chanterai de nouvelle compositions parmi lesquelles L'Autoroute de la chanson, Les Faute de Françait, Proutos, Le Supermarché, L'Enfant 4 Bras et Plantes Carnassières. Venez à l'heure, on m'a donné 25 minutes pour m'exprimer !

    Si vous voulez prendre des photos de la prestation, vous serez les bienvenus et la plus belle d'entre elles sera publié sur ce blog, l'auteur recevra en cadeau un exemplaire du CD "12 Petits Chants" dont je vous ai tant parlé.

   Je vous propose également de rester toute la soirée au Jardin des Tanneurs car de nombreuses surprises vous y attendront et je ne peux résister à vous dévoiler le programme complet des festivités de la journée :


15h00 : Atelier instruments du monde par Grégory Amen
15h45 : Atelier Percus corporelles par Damien Schmutz
16h30 : Jam session Jazz et Chanson française

17h45 : Aurélien (Chanson Pop)

18h00 : Le P'tit Jean (Chanson Insolite)

http://www.myspace.com/julienpetitjean

18h25 : Jér (Chanson Folk-Rock )
http://www.myspace.com/jeromebrigitte

18h50 : Les Durs D'oreille (Chansons d’amour et d’humour)

http://www.myspace.com/marccarmona

19h30 : Zab (Chanson Reggae Rock )
http://www.myspace.com/olivierzab

20h00 : Oriane (Chanson modeste)
http://www.myspace.com/Igwal

20h30 : Sirius (Chanson Folk – Acoustique)
http://www.myspace.com/siriusnew

21h15 Noahidy (Rock métissé - Reggae – Jazz)
http://www.myspace.com/noahidy

23h00 Scène ouverte pour tous

 

    Venez nombreux, espérons que le beau temps sera au rendez vous. En plus, c'est la fête des pères, alors comment rêver d'un plus beau cadeau ?
.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 19:25

   Il y a deux mois, comme si de rien n'était, je vous parlais de la grossesse supposée de Carla Bruni, 1ère dame de France de son état (la 2e étant Madame Larchet). Il va de soi que vu le jour où a été publié cet article on était parfaitement en droit de douter de la véracité de ces propos d'autant que dès le lendemain j'ai publié un démenti qui est passé beaucoup plus inaperçu que l'article d'origine...

   Bref, toujours est-il que la première dame de France a mis au monde il y a environ un an son 3e CD (on pourrait aussi dire "accouché" de ce CD si on veut rester cohérent avec l'article d'il y a 2 mois). Nous y avons fait allusion à l'occasion d'un article daté du 14 juillet dernier, mais à l'époque, aucun membre du blog de Julien PETITJEAN ne l'avait écouté mais c'est aujourd'hui chose faite et l'on peut désormais en parler en toute connaissance de cause.

   Cet album dont le titre "Comme si de rien n'était" est un pied de nez aux circonstances particulières dans lesquelles il a vu le jour présente en pochette une photo prise par Jean Baptiste Mondiano où l'on voit la silhouette de l'ex top modèle marcher le long d'un lac dans une clairière vêtue d'un pantalon pattes d'eph.

   Malgré ce que peuvent dire toutes les mauvaises langues résolument Anti-Sarkozy et Anti-tout-ce-qui-est-plus-ou-moins-associé-à-Sarkozy on ne peut pas franchement dire que c'est un mauvais album et que si elle n'avait pas été 1ère dame de France elle n'en aurait pas vendu un seul. A l'époque où "Quelqu'un m'a dit" a vu le jour, elle n'était pas 1ère dame de France et il s'en est écoulé 2 millions à travers le monde (contre 400 000 pour l'instant pour "Comme si de rien n'était").

   De toute évidence, les thèmes récurrents chantés par le porte manteaux asthmatique tournent autour de la nostalgie, les amours passés et présents. Les chansons censées s'adresser à son homme actuel, tantôt avec poésie, tantôt en plaçant quelques petites allusions scabreuses perdent un peu de leur charme quand on imagine le physique de celui-ci (malgré son teint artificiellement bruni) !

   Les instrumentations sont toujours assez intimistes bien qu'un peu plus étoffées que dans "Quelqu'un m'a dit" mais toujours dans la subtilité. Il faut dire que j'imagine mal ce porte manteaux asthmatique s'égosiller sur fond d'orchestre wagnérien comme le faisaient volontiers Brel ou Piaf !

   Parmis ces 14 chansons, on en trouve une en anglais (you belong to me) et une en italien (il vecchio e il bambino) qui clôt l'album avec une musique pleine d'émotion bien que j'ai rien compris aux paroles. Il n'est pas étonnant vu le passé du porte manteau chantant (sans parler du présent) de manifester l'envie de se tourner vers l'international.

   Bref, inutile de tergiverser pendant des heures, soyons direct et faisons, comme si de rien n'était, un rapide bilan des chansons de l'album que j'aime bien, que j'aime pas ou bof :

   Celles que j'aime bien : L'amoureuse, Tu es ma cam, Ta tienne, Le temps perdu, Déranger les pierres, L'antilope, Notre grand amour est mort, Il vecchio e il bambino
   Celles que j'aime pas : La possibilité d'une île, You belong to me
   Celles qui me sont indifférentes : Dans ma jeunesse, Salut marin, Péché d'envie

    En résumé, on peut dire, inépendamment de tout a priori que Carla Bruni a accouché d'un plutôt un bon album. Y'a mieux mais c'est plus cher. (J'ai juste un peu peur aussi de me retrouver en prison si je dis que c'est nul à chier !)

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 23:12
   Si Jean-Claude BRIALY était encore parmi nous, je suis persuadé qu'il dirait volontiers "Merveilleuse Claiiiire !!!" au sujet de Claire Denamur dont je vous ai parlé il y a quelques mois. Samedi dernier la susdite Claire est venue au Purple Lounge du Casino 2000 de Mondorf-les-Bains (Luxembourg) pour un tour de chant dans le cadre du festival "Saveurs culturelles du monde". Un passage au Grand Duché dont elle se souviendra encore longtemps.

   Un peu crispée au début de son récital, venant à peine d'apprendre qu'étaient décernés un prix du public et un prix du jury (avec des cadeaux plus qu'intéressants à la clef, notamment une tournée des Purple Lounge de France et de Navarre) Claire a su conquérir le public luxembourgeois par sa simplicité, son sourire et sa spontanéité. Claire a pu constater qu'au fur et à mesure du déroulement du concert, le public répondait présent à chacune de ses sollicitations. Bien que la foule était bien moins nombreuse que pour celle qui lui succéda sur scène (Sophie Hunger, apparemment plus connue, mais beaucoup moins souriante) Claire semblait surprise, presque mal à l'aise de voir à quel point l'engouement du public allait crescendo pour finir en apothéose sur la chanson "Je me sens nue" point d'orgue de la prestation.

   Sur scène, Claire est telle que l'on peut se l'imaginer en écoutant son CD (sans titre, dont la pochette vous est proposée ci-dessus) : Fraîche et spontanée. Un album de 10 chansons (peut-être 11...) aux arrangements soignés et aux accents tantôt beatlesesques, tantôt jazzy parsemé de clins d'oeil latinos, rappelant la pluri-culturalité des origines internationales de la chanteuse (Hollande, Argentine, Ukraine...) Une candeur juvénile que l'on ne retrouvait pas chez ses concurrents un peu plus prétentieux car plus expérimentés et qui a, c'est évident, fait la différence.

   A 00h00 pétantes, heure prévue pour la cérémonie de clôture et proclammation des résultats, rigueur germanique oblige, le maître de cérémonie annonce que nous allons bientôt connaître le nom des gagnants pour le prix du public et le prix du jury. Tous les artistes prétendant à ces titres sont là, nerveux, se rongent les ongles et retiennent leur souffle.

   " Le gagnant est : " Dès lors, le public est persuadé que c'est un et non une gagnante, par exemple Eddy La Gooyatsh, grand favori, qui repartira avec le prix en poche. Quand retentit le nom de... Claire Denamur qui monte sur scène avec son sympathique guitariste, surprise et émue, pour récupérer le premier trophée de sa carrière et sûrement pas le dernier. Après les remerciements d'usage place au prix du Jury, jury constitué de 5 ou 6 membres, quelques acteurs importants des coulisses de la vie musicale de la région (notamment Gerd Heger, ardent défenseur de la Chanson Française sur une radio... Allemande !)

   " Le gagnant est : " Là celà commence par les mêmes mots mais la suite sera probablement différente, les spécialistes ont en général un ressenti différent du public lambda. "Claire Denamur à l'unanimité !" Doublement émue et très agréablement surprise, la belle est sur un petit nuage, il lui faudra du temps avant de vraiment réaliser ce qui vient de lui arriver. Gagner coup sur coup les 2 premiers trophées de sa carrière alors que le matin même, elle pensait venir jouer pour un simple concert comme elle en fait désormais à un rythme de plusieurs par semaine.

                  

   Pour remericer le public et le jury, Claire choisit de chanter un inoubliable "New York New York" a cappella en hommage à une ville où elle a vécu 10 ans et qui lui manque atrocement. Je ne sais pas s'il est prévu qu'elle y chante prochainement mais tout ce que je peux vous dire c'est que je vous conseille vivement son premier CD, et à en croire les nouveaux morceaux interprétés au cours de son tour de chant, le 2e est très prometteur. Merveilleuse Claire, si tu nous lis, sache que si tu souhaites retrouver la chaleur du public Mosello-Luxembourgeois, tu sais ce qu'il te reste à faire !




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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 16:48

   Comme nous l'avions prédit avec regret : Patricia Kaas n'a pas gagné l'Eurovision et a terminé avec une place de 8e dans le classement qui en compte 25 (ce qui est pourtant nettement mieux que les performances de la France ces 5 ou 6 dernières années).

   Dès le début des votes, la Norvège s'est démarquée pour finir en tête loin devant ses concurrents et, cerise sur le gâteau, pulvérise le record du nombre de points obtenus par le gagnant du concours avec 385 points (*).

   Comme chaque année, ce fut un défilé de chanteurs ringards dont la kitchitude des costumes et des chorégraphies n'avaient d'égal que la vulgarité et la banalité d'une bonne partie des représentants de chaque pays, égrenant tour à tour les clichés du chanteur de charme latino, la pouf de boîte de nuit, la figurante ayant retrouvé une vieille robe des années soixante dix dans ses armoires, la grosse chanteuse jouant la diva, le sado maso ayant pour seul vêtement un casque de centurion... Il est vrai que la chanson proposée par la norvège sortait un peu du lot et méritait de gagner, tant la concurrence était inexistante. La chorégraphie associée à la chanson était, par contre, à se pisser dessus de rire.

   Pour relever le niveau et compenser l'ennui éprouvée en regardant la cérémonie dans toute son intégralité, des commentaires d'anthologie signées Julien Courbet et Cyril Hanouna, teintés d'un chauvinisme dont on devine aisément qu'il faisait parti des directives de France 3, étaient délectables. On ne citera qu'un seul exemple valant son pesant de cacahuètes, illustrant l'écrasante unanimité dont a bénéficié le gagnant scandinave, et signé Cyril Hanouna :

   "La messe est dite, moi je me sens comme un enfant aux yeux de lumière" (**)

   Merci Cyril et Julien, votre humour décalé a eu au moins le mérite de ne pas nous faire dire qu'encore une fois, on a perdu son temps en regardant cette cérémonie pitoyable.

   Par contre, triste fin de carrière pour cette pauvre Patricia Kaas, qui, convaincue de sa victoire vu son statut de véritable star en Russie, a dû tomber de bien haut voyant que le pays organisateur ne lui a même pas attribué la note maximale...


(*) Le précédent record était de 292 points
(**) En référence, pour ceux qui ne l'auraient pas compris, à la dernière gagnante française du concours. 

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