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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:00

   C'est aujourd'hui vendredi 13, ça vous le savez tous. Mais saviez vous que le chiffre 13 a beaucoup porté malheur à certaines stars du show biz notamment dans les années 70 ? C'est ce que nous allons voir aujourd'hui par une anecdote pour le moins Insolite.

 

   Nous sommes en 1973 (1960-13). C'est le grand amour entre Sheila et Ringo (*). Sheila est l'une des chanteuses favorites des français depuis plus de 10 ans et Ringo un jeune chanteur de charme qui s'est fait connaître par le titre "Elle, je ne veux qu'elle" et qui ne sais pas que quelques années plus tard il chantera "Qui est ce grand corbeau noir ?".

 

 

   Ils se rencontrent à l'occasion d'une séance photo pour un roman photo dont les lectrices de magazines de l'époque étaient très friandes, et tombent éperduement amoureux l'un de l'autre, c'est beau non ? Ils décident alors de se marier (car à l'époque on était encore obligé de se marier pour avoir un enfant !).

 

   Le mariage se fera le 13 février 1973 à 13h13 dans le XIIIe arrondissement ! De leur union naîtra Ludovic dont Sheila obtiendra la garde au moment de leur divorce en 1977.

 

   Si nous devons retenir qu'une seule chose de cette union, ce seront "Les gondoles à venise" que nous retrouvons dans le petit dont vous pourrez vous délecter en cliquant ici : http://www.youtube.com/watch?v=jd3UHMvOcVU&feature=related

 


(*) Pas Ringo Starr des Beatles mais Guy Bayle de son vrai nom alias Ringo Willy Cat souvent surnommé "Ringo WC" c'est pourquoi il n'a très rapidement gardé que le prénom au risque d'être confondu avec le batteur des Beatles

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Published by Julien Petitjean
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:41

   Amis des sectes bonsoir. Nous sommes au regret de vous informer du décès ce matin à 73 ans de Philippe BRUNEAU qui aura marqué de son humour pince sans rire et de sa célèbre moustache la grande époque des émissions de Stéhane COLLARO notamment dans les années 80 dans des émissinullons telles que "Coco boy", "Collaro Show", "Cocoricocoby", "Colaricocoshow" et j'en passe.

 

   Il était l'époux de Claire NADEAU, également omniprésentes dans les émissions sus-citées, et dont le rôle le plus marquant aura été celui de Madame FOLDINGUE, patiente du Docteur CYNOQUE qui découvrit, sortant un cintre de son gilet, qu'elle était... En-cintre ! Outre les sketchs chez COLLARO dans lesquels il incarnait bien souvent le reporter spécialisé dans la vie des sectes, tentant de percer leurs secrets et dont la chute étaient souvent un calembour capilotracté tels que "Mais dites moi grand maître, quelle est donc cette secte... Pour le moins très étrange ? - Mais enfin, vous ne voyez pas que c'est la secte de ceux qui se tapent l'athlète contre l'homme mûr ?", il ne faut pas oublier sa présence dans une quinzaine de films (dont "C'est pas ma faute !", "un indien dans la ville" ou "Elle voit des nains partout"). Une dizaine de téléfilms ou séries ("Maggy", "Vivemant lundi") ainsi qu'une dizaine de pièces de théatre dont certaines écrites par lui même telles que "L'amour c'est un bouquet" ou "La revanche de Louis XI".

   Dans l'extrait ci-dessous, nous pouvons le voir par exemple minute 1'30 à 1'50 dans un sketch avec sa compagne ainsi que de minute 13'28 à 15'11.

 

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Published by Julien Petitjean - dans TV
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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 15:05

   Pour accompagner la sortie du film tant attendu "Cloclo", nous nous sommes proposé de vous proposer un petit clip où l'on voit le chanteur "Le P'tit Jean" procéder à une imitation du chanteur sus-cité. 

Autres articles de ce blog sur un sujet similaire :


Et si claude françois n'était pas mort ?
 Autres articles citant Claude François :
"la voix" de secret story
Eurovision : la france maudite
Jacques brel n'est pas mort !
Rip patrick topaloff
Chansons de noël (1)
Georges brassens : 30 ans déjà…

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Published by Julien Petitjean - dans Musique
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 12:49

   Dans la lignée des clips réalisés récemment pour "Le Sapin", "Le lendemain de la Sain Valentin" ou "La Galette des Roys" le nouveau clip du chanteur Le P'tit Jean pour la chanson "Les Conciliabules" est en préparation, au détail près que cette fois, la contribution de son fidèle public sera nécessaire. 

  Le Sapin   La Galette des Roys   Le lendemain de la Saint Valentin

 

   Le principe tient dans un mouchoir de poche : Le clip sera constitué  d'une succession de séquences ou vous ferez tour à tour le playback du morceau ! (Rien de très original, c'est un principe très en vogue actuellement). Si vous êtes intéressé, suivez chacune des étapes suivantes :

Comment faire ? 

1 - Choisir un bout de phrase (style 2 ou 3 lignes) dans la chanson “Les Conciliabules” (chanson parlée) et dont les paroles sont disponibles en bas de cette article (dans la rubrique "Les paroles").

Informez-nous au plus vite en commentaire de cet article, nous vous écrirons ensuite en privé à l'adresse mail que vous aurez indiquée.Nous surlignerons ensuite dans cet article les paroles déjà choisies afin que vous sachiez au fur et à mesure ce qu'il reste de disponible comme paroles.

2 - Se procurer une version audio des conciliabules afin de se filmer pendant que passe la chanson afin que vous v12pc.jpgous repériez pour que les lèvres correspondent exactement aux paroles pour donner l'illusion que c'est vous qui parlez.

Si vous n'avez pas le CD 12 Petits Chants, c'est pas grave, vous vouvez la passer sur votre ordi en cliquant sur le lecteur ci dessous :

 

  3 - Une fois que vous maîtrisez parfaitement le bout de phrase que vous avez choisi, filmez vous soit à l'aide d'une vraie caméra, mais un apareil photo numérique, une web cam ou un téléphone ça fera aussi l'affaire (sauf si l'image est vraiment pourrie). Si vous n'avez pas le matériel nécessaire, pas grave, on pourra venir vous filmer. Passer la chanson audio des conciliabules pendant le tournage afin d'être sûr de la coïncidence entre vos lèvres et les paroles, c'est très important ! Par contre, peu importe s'il n'y a pas de son sur votre vidéo du moment qu'on sait où le replacer dans le clip.

4 - Une fois que la vidéo est terminée, faites nous la parvenir. Soit par mail, soit sur un support genre CDROM, DVD, soit par clef USB soit sur un site de mise à dispo de gros fichiers du genre http://dl.free.fr/. Nous nous chargerons ensuite de faire le montage. Vous avez jusqu'au 31 janvier pour nous faire parvenir vos vidéos.

Autres éléments importants :

DSCN5884.JPG

  •    Point de vue cadrage, il faut qu'il se rapproche de la photo ci contre. Evitez donc d'être trop loin surtout si l'image est floue ou de basse résolution. Par contre, certaines originalités seront les bienvenues : Mimiques insolites, gros plan sur la bouche, cadrage de profil ou autres... Sinon, pas de contrainte particulière sur le décor. Evitez les contre-jour.
  • Vous aurez bien entendu le choix que votre nom figure ou non au générique qui défilera à la fin du clip.
  • Attention, vous ne serez pas payé pour figurer dans ce clip ! Ceux qui le souhaitent pourront cependant bénéficier d'un exemplaire gratuit du CD.
  • Vous vous engagez tacitement à ne pas le prendre mal si votre video n'est finalement pas retenue pour le montage. (Mais pour cela il faut vraiment que la qualité de l'image soit pourrie, qu'e vous n'arriviez pas à nous la faire parvenir à temps ou qu'on arrive pas à l'intégrer au montage pour des raisons de format ou autre).

Merci à tous pour votre collaboration ! 

(Si vous avez des question, n'hésitez pas à les mettre en commentaire...)  

Les Paroles :  

Attention, les fragments surlignés en jaune sont déjà attribués, ceux en orange, attribués et filmés.

Les Conciliabules

 

 

  Les conciliabules éthérés
Dans la nuit misanthropique
Se tinrent sous une lumière blafarde
Dans un sanctuaire polymorphe.
Des cliquetis sarcastiques résonnaient
Dans cet imbroglio cataleptique
Dont le seul échappatoire se trouvait être
Un cumulo-nimbus blasphématoire.

 

Tandis que des bigorneaux factices
Sécrétant une glaire immaculée
Tels des pestiférés taciturnes équestres
Laissant entrevoir un palindrome cynique,
S’intercalaient subrepticement sous une clepsydre
Des protozoaires partiellement ankylosés
Qui s’éclipsèrent sous une infrastructure tectonique
Dans un fatras incongru d’extrême onction.

 

Sur un écran tactile en celluloïd
S’inscrivit en lettre de sang stigmatique
L’épitaphe post mortem de l’hédoniste noctambule
A la manière obsolète d’un leitmotiv anachronique
Pouvant s’avérer être un antagonisme exégète
A ce spectre éphémère et funestement grandiloquent
Rappelant irrévocablement la parthénogenèse troglodyte
Induite par la bipolarité de ces interférences isotropes.

 

Celles-ci furent séquentiellement centralisées
Sur la matrice d’un catadioptre anaphylactique
Avant d’être juxtaposées à un cloporte philanthrope.
La globalité de son génome, comme par mimétisme
Lui fit atteindre le paroxysme de la schizophrénie
En souscrivant l’acception de locutions prépositives
Pour les associer furtivement à des catachrèses jubilatoires.
Sa nyctalopie rétracta le plasma de cette nuit d’équinoxe.

 

Le vestibule globulaire se démantibula
Laissant place à un amas spongiforme résiduel
Témoignant d’une pondération rétroactive.
Son déphasage dubitatif le convainquit à fustiger
La perception extra sensorielle du profanateur salace
Outrageusement intempestif quoique virtuellement tacite.
Mon visage tentaculaire finit par se transfigurer
Sous l’effet fatidique d’atroces convulsions spasmodiques.

 

Leur sagacité intempestive les fit m’énoncer
L’axiome de cet endocrinologue féru d’astrophysique
Qui stipulait en substance que toute oligarchie comparse
Attise la convoitise des ovipares polypeptidiques
A l’égard de ces pseudo pastiches orthorhombiques
Dont le microcosme plurivoque défalque outrageusement
Les pithécanthropes introvertis dont la désuétude conceptuelle
Occulte anticonstitutionnellement la crédibilité de leur existence iconoclaste.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 13:41

   Bonjour à tous, toute l'équipe du blog de Julien Petitjean vous souhaite une très bonne (et heureuse) année 2012. Espérons que cette année sera plus fructueuses en articles en tous genre contrairement à 2011 où, ankylosés par une paranoïa engendré par un célèbre ex chirurgiens d'un célèbre rocker, nous avons laissé ce blog quelque peu en jachère. Mais c'était reculer pour mieux sauter car nous commençons cette année avec 2 surprise dans notre hotte.

   La première surprise consiste en un passage télévisé du responsable de ce blog qui, invité par le célèbre écrivain pour la jeunesse Emmanuel PARMENTIER, nous a poussé la chansonnette à deux reprises en live avec entre les 2 performance une interview par Sophie Sap ("Chanson hebdomadaire" + interview, 13 m 45 s à 21 m 28 s et "Paris" 27 m 36 s à 31 m 38 s) pour voir tout ça, cliquez sur ce lien : 

http://www.vosgestelevision.tv/emission.php?id=57&idVideo=7169

   2e suprise non moins surprenante mais de circonstance, le clip de la chanson "La Galette des Roys" situé sur la plage n° 7 de votre Compact Disc préféré, pas besoin d'avoir eu la fève pour obtenir le droit de mater ce clip ci dessous. Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette chanson est basée sur le même principe que la "Chanson Hebdomadaire", mais au lieu de traiter sous forme de calembours les jours de la semaine, il s'agira ici des mois de l'année.

  

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 18:42

20111201_Le_Blog_De_Julien_Petitjean.JPG   Comme vous le savez peut être, votre blog préféré a fait l'objet d'une plainte pour diffamation déposé par les avocats d'un célèbre médecin (voir image ci-contre). Après de nombreuses péripéties, le verdict est tombé le 22 novembre dernier. Même si nous avons échappé à une amende (800 € avec sursis(*)) nous avons été condamnés à verser au plaignant 800 € au titre des dommages et intérêts pour préjudice moral et 1000 € au titre des remboursements de ses frais d'avocats. Soit un total de 1800 €. (Sans compter les frais de procédure dont nous ne connaissons pas encore le montant mais qui pourraient se monter à quelques centaines d'euros). Les autres membres de l'équipe n'y sont pour rien, c'est le directeur de publication autrement dit celui qui décide de la publication (ou non d'un article) qui prend ses responsabilités en cas de problème, donc Julien Petitjean. Pour clore cette affaire c'est l'occasion de passer en revue tous les moments forts de cette aventure qui m'a coûté cher mais m'a permis de découvrir énormément de choses extrêmement intéressantes au point que je me demande si je ne vais pas remercier le plaignant de m'avoir poursuivi !

   Voici tout d'abord une chronologie des faits :

26 novembre 2009 : Opération de Johnny Hallyday d'une hernie discale par le futur plaignant.

11 décembre 2009 : Le plaignant se fait tabasser le soir près de son domicile par des anonymes, on ne connait toujours pas leur identité. (C'est pas moi !) Ses blessures lui occasionnent 15 jours d'arrêt de travail.

16 décembre 2009 : Annulation de la tournée de Johnny Hallyday pour raisons de santé.

21 décembre 2009 : Publication de l'article incriminé sur le blog que vous tenez actuellement entre les mains. (Nous ne donnerons pas le titre de cet article car il a lui même été incriminé dans la plainte et le fait de le reproduire, même entre guillements, peut constituer à son tour un délit de diffammation ! Un véritable cercle vicieux !)

26 janvier au 10 février 2010 : Le plaignant reçoit des lettres de confrères du milieu médical témoignant de sa baisse d'activité de 90% suite au traitement médiatique de l'affaire (pièces qui serviront aux dossiers de plaintes pour diffamation, il y en aura 30 au total)

19 mars 2010 : Les avocats du Docteur visé dans l'article déposent une plainte contre X (moi) pour "Diffammation envers un particulier." et "Provocation à commettre un délit." avec constitution de partie civile au près du Tribunal de Grande Instance de Paris.

15 juillet 2010 : La plainte pour "Commission à commettre un délit" est déclarée irrecevable par le parquet.

19 juillet 2010 : Désignation du juge qui instruira l'affaire.   johnny-hallyday_10692_w460.jpg

22 juillet 2010 : Désignation de la Brigade de Répression de la Délinquance aux Personne (Ministère de l'Intérieur) par la juge d'instruction pour commission rogatoire destinée à retrouver l'(es) (co)auteur(s) de l'article (alors qu'il suffit de m'envoyer un mail depuis le blog !)

28 juillet 2010 : Le juge d'instruction produit une "Ordonnance d'irrecevabilité partielle" concernant la plainte pour "Commission à commettre un délit".

Août 2010 : La BRDP retrouve mon nom, adresse postale, adresse mail, adresse ip, numéro de téléphone auprès de mes hébergeur de blog, fournisseur d'accès...

26 Août 2010 : Je reçois un coup de téléphone et un mail du lieutenant de police désigné dans le cadre de la commission rogatoire pour savoir si je suis bien l'auteur de l'article incriminé. Je réponds que oui et il m'envoit un mail auquel je dois répondre aux mêmes questions et lui donner des informations sur mon état civil. C'est à ce moment là seulement que je suis informé de l'affaire.

2 novembre 2010 : Convocation chez le juge d'instruction au Palais de Justice de Paris (photo en bas de cet article) pour lui dire exactement la même chose qu'au lieutenant de police. L'entretien dure à peine 15 minutes, plus de détails sur ce lien. La juge me dit que au moins 3 mois plus tard je recevrai une lettre recommandée qui stipulera que le dossier est clos.

Quelques jours plus tard... : Réception d'une lettre recommandée comme quoi le dossier d'instruction est clos. (Cherchez l'erreur...)

25 février 2011 : Désignation de mon avocat en la personne de Maître Otto LEMON.

25 mars 2011 : Le juge d'instruction signe une ordonnance de renvoi devant le Tribunal Correctionnel, réduisant à néant tout espoir que l'affaire soit classée sans suite ou irrecevable.

28 avril 2011 : Réception d'un mandement de citation pour comparaître le 5 juillet devant le tribunal de la XVIIe chambre (Palais de Justice de Paris) pièce à aller chercher chez un huissier, alors que la convocation pour le procès proprement dit ne se fera qu'oralement, de même que l'énoncé de la sentance... J'apprends par la suite que je ne suis même pas obligé de m'y rendre...

7 juin 2011 : Ayant décidé de ne pas prendre d'avocat et de me défendre tout seul, j'adresse un courrier au juge d'instruction pour recevoir une copie du dossier de plainte sans savoir qu'il est constitué de... 125 pages !

21 juin 2011 : Le procureur accepte ma demande.

4 juillet 2011 : Réception d'un coup de téléphone de Maître Otto LEMON, l'avocat qui m'a été commis d'office pour cette affaire, qui me dit que c'est pas la peine de me rendre le 5 juillet au tribunal, il s'en chargera, il s'agit juste de fixer la date du procès. Trop tard j'avais déjà mon billet de train et prévu d'autres activités complémentaires sur Paris !

5 juillet 2011 : Je me rends donc au Palais de Justice de Paris, en salle d'audience de la XVIIe chambre pour fixer la date du procès. Il se déroulera le 18 octobre 2011.

15 juillet 2011 : On m'informe que la copie de mon dossier est disponible et que je peux venir le chercher (sauf qu'il est à Paris) je demande donc à le recevoir par la poste...

Fin juillet 2011 : Réception d'une copie de l'intégralité du dossier de plainte (d'où sont puisées certaines informations reproduites ici)

28 septembre 2011 : Audience relais (sert à ne pas dépasser les 3 mois de prescription dans la procédure ce qui annulerait le procès (enfin d'après ce que j'ai compris...) Je n'ai pas eu besoin d'y aller sachant que mon avocat y va.

18 octobre 2011 Palais de Justice de Paris Salle d'audience de la XVIIe chambre : Procès proprement dit, plaidoierie des avocats des deux parties et du procureur. (Marek Halter était dans la salle !)

22 novembre 2011 Rendu du verdict : 800 € d'amende avec sursis, 800 € de dommages et intérêts et 1000 € de remboursement de frais d'avocat de la partie adverse.

23 novembre 2011 Mon avocat m'appelle pour m'énoncer le verdict. Nous décidons de ne pas faire appel car selon lui, il est relativement "clément". Pas sûr que le résultat soit plus favorable en appel, sans parler des mois d'attentes pour un 2e procès, plus l'attente du résultat, ni des frais de justice qui viendront s'accumuler, maintenant au moins je suis fixé sur mon sort.

28 novembre 2011 : Interview dans les locaux de l'Est Républicain (Nancy)

29 et 30 novembre 2011 : Parution dans la presse de quelques articles concernant l'affaire : Est Républicain, Le quotidien du médecin, Le Républicain Lorrain, Romandie News, Le Pays, Orange Actualité, Vosges matin 

1er décembre 2011 : Mon avocat m'informe que le dommages et intérêts sont à lui adresser sous forme de chèque à l'odre de la CARPA (Caisse des Règlements Pécuniaires des Avocats).

6 décembre 2011 : Interview avec Le Républicain Lorrain.

7 décembre 2011 : Parution d'un article dans le Républicain Lorrain.

   Lorsqu'en août 2010 cette affaire me tombe sur le coin de la tronche, tout d'abord je tombe des nues. Comment peut-on prendre au sérieux un blog amateur dont le référencement reste aussi confidentiel (et qui se veut plus ou moins humoristique sinon caustique) ? Sur la "Diffamation envers un particulier" je risque 12 000 € d'amende maxi et "Provocation à commettre un délit" 45 000 € d'amende et 5 ans de prison (!!!).

   Mon premier réflexe est bien évidemment de chercher un avocat, (**) . Mais en tout premier lieu, savoir si j'ai ou non droit à l'aide juridictionnelle (***) : Non, mes revenus ne me permettent pas d'en bénéficier. Des avocats, j'en contacte des dizaines. Certains ont l'air parfaitement férus en la matière, d'autres plus généralistes étaient preneur sachant que tout est bon à prendre. D'autres étaient prêts à me défendre sans même savoir ce qu'était un blog ! Mais tous sont unanimes sur le fait que si je ne fais pas appel à leurs service ça allait me coûter très cher et prendre un commis d'office ne ferait qu'agraver mon cas (!!!) De vous à moi c'est un peu normal qu'ils prêchent pour leur parroisse. Un avocat m'a même annoncé un coût de 10 000 € rien que pour le total des frais de justice si j'allais jusqu'à saisir la cour européenne des droits de l'homme ! Les montants annoncés des honoraires étaient en moyenne de 1000 à 3000€ HT en province et entre 3000 et 4000€ à Paris (sachant que le tarif VIP pour des avocats pour clients de renom ou journaux à forte diffusion peut être de l'ordre de 10 000 € !). N'étant pas sûr qu'un avocat puisse me faire acquiter, n'ayant pas les moyens de débourser une telle somme, et refusant d'être affublé d'un commis d'office peu motivé par mon cas, j'ai finalement pensé me défendre seul ce que j'ai fait savoir à la juge d'instruction en demandant comme vous avez pu le lire plus haut une copie du dossier d'instruction, que j'ai d'ailleurs reçu quelques semaines plus tard et qui fut très instructif.

   La veille de la première audience avec le tribunal pour fixer la date du procès, je reçois finalement un coup de fil de l'avocat qui m'a été commis finalement d'office pour me défendre dans cette affaire. Vu que le courant est bien passé et qu'il me parut assez motivé, je me suis dit que finalement c'était pas plus mal d'être défendu par un avocat ! (D'autant qu'il ne me coûterait rien.)  

   Pour le procès propement dit, j'ai beaucoup moins stressé que ce que je pouvais redouter, ayant une confiance totale en mon avocat dont j'ai bien aprécié la plaidoierie, qui, même si, pour la bonne cause, n'a pas été forcément très flatteuse, je l'ai trouvé très convaincante, minimisant au maximum l'impact que pouvait avoir mon blog sur la carrière du plaignant. Cette plaidoierie m'a paru beaucoup plus convaincante que celle de la partie adverse (si ce n'est qu'il demandait 10 000 € de dommages et intérêts pour préjudice moral et 15 000 € pour préjudice professionel, je ne rentrerai pas dans les détails craignant un nouveau procès !). Niveau plaidoirie du parquet (procureuse, charmante soit dit en passant) seuls 2 éléments sur les 12 du dossier de plainte ont été retenus, reconnaissant la bonne foi de l'auteur et la prudence par l'emploi du conditionnel mais regrettant le manque de sérieux de mon "enquête" et la lacune de citations de sources (bien que 3 ont été citées) Des propos diffamatoires ne peuvent être considérés comme tels que par rapport à des faits précis, le reste des passages incriminés ne peuvent être réduits qu'à des figures de style. Bref.

   Il faut savoir que dans ce genre d'affaire, la XVIIe chambre correctionnelle reconnaît dans le cadre d'une jurisprudence que si l'on est capable de remplir les 4 conditions suivantes, on est sauvé : Poursuivre un but légitime, absence d'animosité personnelle envers la personne diffamée, s'être exprimé avec prudence et mesure, avoir vérifié la source des informations. Pas évident de prouver les 4 conditions, même en jouant sur les mots. Je pense pourtant remplir chaque condition mais pas à 100% pour chaque. Quand j'ai écrit cet article, j'étais loin de me soucier de cette jurisprudence, n'en connaissant d'ailleurs pas encore l'existence.

  En gros, on m'a reproché de jouer au journaliste en faisant leur travail de façon beaucoup moins sérieuse et rigoureuse. D'avoir qualifié mon travail d'enquête alors que la vérification des sources n'était pas complète si bien que certains éléments étaient faux ou du moins étaient trop peu détaillés ce qui a conduit le lecteur à en déduire des choses fausses sur le compte du plaignant. Aujourd'hui, il est sur le point d'être avéré que les problèmes de santés qu'a connu le rocker préféré des français depuis 50 ans n'est pas du ressort du plaignant alors qu'à l'époque cela paraissait à tort une évidence pour presque tout le monde.

   A chaque fois que j'ai parlé de cette histoire à des personnes de mon entourage, les mêmes propos revenaient : Mais où est la liberté d'expression ? On n'a plus le droit de dire ce qu'on veut ? Où commence et où s'arrête la diffammation ? Il a pas honte de s'attaquer aux petits ? Y-avait-t-il délit ou pas ? A partir du moment où il a été tenu des propos propres à porter atteinte à l'honneur d'une personne : force est de reconnaître que oui. Mais alors le fait de traiter de n'importe quel sujet d'actualité est susceptible de porter atteinte à l'honneur d'une personne ! Si un homme politique se voit critiqué de son action, est-ce de la diffamation ? Si un type tue un autre, on en parle aux infos et j'en parle dans mon blog, est-ce aussi de la diffamation ? Je pensais naïvement que la diffamation c'est tenir des propos non avérés sur une personne hors il se trouve que même si l'on dit des vérités mais qui peuvent le blesser, on rentre dans le cadre de la diffamation. Dans ce cas, qu'a-t-on le droit de dire ou pas ? C'est assez flou. Voilà pourquoi vous avez pu remarquer ces derniers temps que les publications sur ce blog étaient beaucoup plus rares. Plus question de parler de personnes en particulier de peur de rentrer dans le cadre de la diffamation. Encore, les media célèbres ont un budget à consacrer aux éventuels dérappages et ceux-ci sont souvent calculés sachant que le traitement de tel ou tel événement va gonfler les ventes et rapportera beaucoup plus d'argent qu'il n'en coûtera en cas d'une éventuelle procédure perdue.

 null 

  Par contre, il est vrai aussi que l'impact qu'a pu avoir ce blog avec ses 100 pauvres visteurs par jour en moyenne sur la carrière du plaignant est quasi nul voire nul. J'imagine mal (comme a pu le faire remarquer mon avocat lors de sa plaidoierie) un malade devant se faire opérer par le chirurgien sus cité aller consulter le blog de Julien Petitjean pour savoir si le choix du médecin était le bon ou pas. Quand à savoir les circonstances dans lesquelles il a pris connaissance de l'article restent mystérieuses. Pendant longtemps, j'étais persuadé qu'une armée d'avocats ont scruté les milliers de pages internet + papier parlant de l'affaire. Avant de tomber sur mon blog, combien de centaines de pages google a-t-il fallu passer en revue ? Le principal intéressé a déclaré avoir pris connaissance lui-même de l'article... Il aurait déposé 30 plaintes pour diffamation à l'égard de différents media (professionnels ou non : la preuve !). Quand le plaignant déclare qu'il ne fait pas ça pour l'argent, j'émets à nouveaux à titre purement personnel quelques réserves sachant que si ça n'avais pas été le cas, il aurait été de meilleur aloi, de me prévenir directement par mail (ce qui est très simple de faire depuis ce blog) par un avertissement préalable avant d'engager une procédure qui me met directement le couteau sous la gorge. Mais il y a un fossé entre la courtoisie et le bon droit. D'autant que de mon côté, rien ne m'empêchais de demander une autorisation au principal intéressé avant de publier mon " enquête " !

   Bref, 1800 € c'est cher payé, les temps sont durs, nous sommes en plein plan de rigueur et j'avais vraiment pas besoin de ça, surtout en période de Noël, mais rassurez-vous y'a plus malheureux ! D'ailleurs cette affaire m'a permis d'apprendre énormément de chose sur tout ce qui concerne le doit de la presse qui est éxactement le même droit que celui auquel est soumis toute personne tenant des propos (oraux ou écrits) en public. Cela m'a permis également de visiter le Palais de Justice de Paris, lieu prestigieux à l'architecture imposante où se sont déroulé tant de grands procès. Ces allers et retours à Paris m'ont également permis de voir des amis que je n'ai pas souvent l'occasion de voir, et de visiter des expositions fort intéressantes telles que celle sur Stanley Kubrick à la cinématèque ainsi que celle sur Brassens à la cité de la musique ! Merci qui ? Merci Stéph !

 

(*) Pour ce genre d'affaire, le sursis est de 3 ans. Autrement dit, si dans les 3 ans à venir, je me rends coupable d'un délit similaire, 800 € viendront se greffer à la condamnation.

(**) Sachant qu'il y en a 40 000 en France dont plus de 20 000 à Paris

(***) Prise en charge de l'état (selon barême en fonction des revenus) des frais de justice (avocat, expertise, frais de justice) dans le cadre d'une procédure.

 

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Published by Julien Petitjean - dans Actualité
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 09:02

Une petite chanson cette année pour le beaujolais nouveau...

 

 

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Published by Julien Petitjean - dans Musique
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

   Bonjour, c'est la seule fois de notre vie que ça va arriver alors profitons-en, c'est pas tous les jours (une fois par siècle environ) le 11/11/11 ! Ce genre de chiffre fait fantasmer beaucoup de monde. Mais quel est la signification du 11 pour les numérologues et autres pseudos scientifiques qui font les beaux jours de la toile en de tels jours ? C'est ce que nous allons essayer de comprendre.

   Tout d'abord, et vu que l'anniversaire des 10 ans est encore récent, on est tous plus ou moins obsédés par le 11 septembre. Le 11 septembre pour lequel le chiffre 11 est récurrent et pas que dans la date. Tenez, les 2 tours jumelles ne ressemblaient elles pas au chiffre 11 ? De plus, le 11 septembre, c'est le 254e jour de l'année... 2+5+4=11 et... 111 jours avant la fin de l'année ! L'avion qui s'est écrasé sur la 1ere tour du WTC était le vol 11, comptait 11 passagers et d'autre part, New York est le 11e état de la constitution américaine. Enfin, 2001 est 11 ans avant 2012, donc 11 ans avant la fin du monde selon le calendrier maya. De la même manière, l'intervale de temps qui s'écoule depuis l'armistice du 11 novembre 1948 est constitué de 51 tranches de... 666 jours ! 666 étant un nombre ayant la signification que tout le monde sait, et qui plus est le produit de 6 x 111.

   Les numérologues considèrent que vu que chaque nombre formé que de 1 élevé au carré forme un nombre pyramidal, cela symboliserait la Sainte Trinité ("le Père le Fils et le Saint Esprit", et non "Liberté Egalité Choucroute" comme d'aucuns pourraient le penser). Exemple : 11 novembre = 11:11 ou plus simplement 1111. Elevons le au carré : 1111 x 1111 = 1234321. C'est bien un nombre pyramidal. Vous me direz, c'est pas ça qui va changer de notre mode de vie en ce jour ! Pourtant de nombreux mouvements spirituels attachent une importance certaine à cette date. Selon quelques illuminés, ce jour marquera un bouleversement de la conscience humaine suivi d'une nouvelle harmonie dans le monde, on verra demain à moins qu'une bombe à neutrons ne nous aient explosé au coin de la tronche. De nombreuses cérémonies sont prévues à cet effet. Pour la religion catho par exemple, il se trouve que Benoît XVI est le 111e pape alors qu'une prophétie du XIe siecle (prophétie de Saint Malachie) prédisait qu'il y en aurait 112 successifs ! De nombreux groupes Facebook se sont créés à ce sujet. Une application iPhone (appelée 111111) a même été créée pour qu'à 11h11 ce jour retentisse sur tous les iPhones du monde possédant cette appli la 5e Symphonie de Ludwig Von Beethoven !

   Le chiffre 11 a aussi inspiré de nombreux artistes ! 11:11 n'est-il pas le nom du dernier disque de Rodrigo y Gabriela ? (notre illustration). Le chiffre 11 revêt également une signification toute particulière dans le film Spinal Tap dans lequel une scène culte présente un guitariste tout fier de présenter son ampli surpuissant sur lequel le volume va jusqu'à la graduation... 11 alors que classiquement, ils sont gradués jusqu'à 10. Un groupe de rock messin a d'ailleurs choisi en hommage à cette scène culte le nom de "Volume 11". Plus actuel, impossible de ne pas citer le film 11-11-11 par le réalisateur de SAW II - III - IV et dont la sortie est prévue... aujourd'hui ! 

  Les sportifs non plus ne sont pas en reste avec ce chiffre. En effet, combien y'a-t-il de joueurs dans une équipe de football ? Et comment s'appelle le magazine préféré de footeux ? Simple coïncidence ? Rien n'est moins sûr...

   Moralité, préparons nous pour l'invasion des 1 !

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:38

   Ce blog n'est pas sensé être spécialisé dans les commémorations d'anniversaires de morts, et pourtant, il nous était impossible de passer outre cet anniversaire, bien qu'avec un jour de retard, espérons que Mort nous le pardonnera s'il nous lit d'où il est.

 

   Mort Shuman, puisque c'est de lui dont il s'agit, nous a quittés il y a 20 ans succombant d'un cancer du foie, à l'âge de 56 ans seulement laissant derrière lui une oeuvre discographique certes pas très copieuse, mais de qualité. Après avoir écrit pour de nombreux artistes dont Elvis Presley, ainsi que la version anglaise d'Amsterdam de Brel pour David Bowie, Mort Shuman commença à chanter pour son compte qu'au début des années 70 et son 1er tube fut "Le lac Majeur". Ce que l'on sait moins c'est qu'il écrivit une comédie musicale consacré à Jacques Brel (encore lui !) dont il était très proche et une autre sur Paris mais qui ne fut jamais représentée. Voici le clip de la chanson "Un été de porcelaine" musique du film "L'hôtel de la plage" (de Michel Lang) à ne pas confondre avec "Sorrow" qui fut elle la musique de "A nous les petites anglaises" (de Michel Lang). On y découvre une Anne Parillaud âgée de 17 ans. C'était alors son 2e rôle au cinéma.

 

 

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 10:00

null   Vous trouvez sans doute que j'abuse un peu de Georges Brassens ces derniers temps alors que je ne vous ai rien proposé pendant des mois, vous avez raison, on n'abuse pas des bonnes choses. Mais faisons le tout de même. Après les 30 ans de la mort de Claude François, de Jacques Brel puis de Bon Scott (et encore nous n'avons pas parlé des 30 ans de la mort de John Lennon, Romain Gary, Steeve Mc Queen, Ian Curtis, Jean Paul Sartre, Jean Renoir, John Wayne, Sadate, Billa Halley, John Bonham, Ray Ventura, Jo Dassin et de Bob Marley sans parler d'Alfred Hitchcock) c'est donc au tour de Tonton Georges d'être mis à l'honneur.

   Certes les anniversaires des 90 ans de la naissance et les 30 ans de sa mort sont très rapprochés, mais il n'a sans doute pas choisi de mourir une semaine après son anniversaire de 60 ans.

   A la mort de Brassens, lors d'une interview, Polnareff se disait satisfait de cet événement. Ce qui peut paraître choquant au 1er abord jusqu'à ce qu'il complète en disant que des amis à lui atteint du même mal avaient horriblement souffert avant d'être délivrés par la Camarde. Enfin... Dans des mots plus polnareffiens.

   Brassens, farouchement opposé à la peine de mort (écoutez par exemple "Le Gorille") a pris la précaution de mourir juste après que ne soit voté l'abolition de la peine de mort en France (9 octobre 1981), ultime satisfaction avant de tirer sa révérence.

   Tonton Georges a souhaité ne pas laisser de descendance, préférant se consacrer entièrement à sa passion. Dommage car parfois c'est une totale réussite artistique si l'on en croit les exemples de Arthur H, M ou Charlotte Gainsbourg... Cela dit, nombreux sont ses fils et filles spirituels !

   Dernière anecdote avant de clore (provisoirement) cet hommage : Le 27 mai 2011, un jeune homme de 27 ans est condamné à 40 heures de travaux d'intérêt général et 100€ d'amende pour outrage pour avoir à sa fenêtre, au passage de 3 policiers, chanté... Hécatombe !

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