Lundi 27 avril 2009
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16:41
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Publié dans : Politique
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Après sa déconvenue aux
présidentielles puis à la désignation du 1er secrétaire du PS (bien que de justesse) Ségolène Royal ne perd pas une occasion de faire parler
d'elle.
Après son pitoyable spectacle de la fratenité au Zénith orchestré par Dominique
Besnehard qui ferait mieux de retourner coacher de vrais comédiens, la challenger de Sarkozy a décidé d'endosser le rôle de la demandeuse de pardon pour les conneries
faites par son éternel rival. Cela a commencé en Afrique où Ségo (native de Dakar ne l'oublions pas) demanda pardon pour les propos un peu condescendants de
Sarko. Puis ce fur au sujet de l'affaire Zapateros où Sarko aurait dit que ce dernier était bête, mais ce fut des paroles déplacés de leur contexte qu'on lui a
reproché.
D'abord, c'est à celui qui fait les conneries de demander pardon, et d'autre part expliquez-moi
quelle légitimité elle a pour se permettre ce genre de choses, alors qu'elle n'est "que" présidente de Région (Poitou-Charentes) (*)... Bientôt à chaque fois que quelqu'un fera une connerie, elle
ira de demander pardon. Elle va avoir du pain sur la planche mais je ne saurais trop lui conseiller de commencer par demander pardon pour ses propres conneries...
Je ne pense pas que ce genre de comportement va redorer le blason d'un PS
moribond. Un blason dont le logo n'a pas changé depuis Mitterrand qui doit se retourner dans sa tombe.
Exit les éléphants, à quand un vrai PS New Generation ? La balle est dans le
camp des Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et autres Julien Dray. Mais si c'est l'un d'entre eux qui représente le PS aux
prochaines présidentielles, je ne pense pas que Ségolène le lui pardonnerait un jour...
(*) Présidence qu'elle doit uniquement à l'impopularité de Jean Pierre Raffarin à l'époque des dernières régionnales.
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