Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 08:38
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   Ce blog n'est pas sensé être spécialisé dans les commémorations d'anniversaires de morts, et pourtant, il nous était impossible de passer outre cet anniversaire, bien qu'avec un jour de retard, espérons que Mort nous le pardonnera s'il nous lit d'où il est.

 

   Mort Shuman, puisque c'est de lui dont il s'agit, nous a quittés il y a 20 ans succombant d'un cancer du foie, à l'âge de 56 ans seulement laissant derrière lui une oeuvre discographique certes pas très copieuse, mais de qualité. Après avoir écrit pour de nombreux artistes dont Elvis Presley, ainsi que la version anglaise d'Amsterdam de Brel pour David Bowie, Mort Shuman commença à chanter pour son compte qu'au début des années 70 et son 1er tube fut "Le lac Majeur". Ce que l'on sait moins c'est qu'il écrivit une comédie musicale consacré à Jacques Brel (encore lui !) dont il était très proche et une autre sur Paris mais qui ne fut jamais représentée. Voici le clip de la chanson "Un été de porcelaine" musique du film "L'hôtel de la plage" (de Michel Lang) à ne pas confondre avec "Sorrow" qui fut elle la musique de "A nous les petites anglaises" (de Michel Lang). On y découvre une Anne Parillaud âgée de 17 ans. C'était alors son 2e rôle au cinéma.

 

 

 

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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 10:00
- Publié dans : Nécrologie - Communauté : L'art et la manière

null   Vous trouvez sans doute que j'abuse un peu de Georges Brassens ces derniers temps alors que je ne vous ai rien proposé pendant des mois, vous avez raison, on n'abuse pas des bonnes choses. Mais faisons le tout de même. Après les 30 ans de la mort de Claude François, de Jacques Brel puis de Bon Scott (et encore nous n'avons pas parlé des 30 ans de la mort de John Lennon, Romain Gary, Steeve Mc Queen, Ian Curtis, Jean Paul Sartre, Jean Renoir, John Wayne, Sadate, Billa Halley, John Bonham, Ray Ventura, Jo Dassin et de Bob Marley sans parler d'Alfred Hitchcock) c'est donc au tour de Tonton Georges d'être mis à l'honneur.

   Certes les anniversaires des 90 ans de la naissance et les 30 ans de sa mort sont très rapprochés, mais il n'a sans doute pas choisi de mourir une semaine après son anniversaire de 60 ans.

   A la mort de Brassens, lors d'une interview, Polnareff se disait satisfait de cet événement. Ce qui peut paraître choquant au 1er abord jusqu'à ce qu'il complète en disant que des amis à lui atteint du même mal avaient horriblement souffert avant d'être délivrés par la Camarde. Enfin... Dans des mots plus polnareffiens.

   Brassens, farouchement opposé à la peine de mort (écoutez par exemple "Le Gorille") a pris la précaution de mourir juste après que ne soit voté l'abolition de la peine de mort en France (9 octobre 1981), ultime satisfaction avant de tirer sa révérence.

   Tonton Georges a souhaité ne pas laisser de descendance, préférant se consacrer entièrement à sa passion. Dommage car parfois c'est une totale réussite artistique si l'on en croit les exemples de Arthur H, M ou Charlotte Gainsbourg... Cela dit, nombreux sont ses fils et filles spirituels !

   Dernière anecdote avant de clore (provisoirement) cet hommage : Le 27 mai 2011, un jeune homme de 27 ans est condamné à 40 heures de travaux d'intérêt général et 100€ d'amende pour outrage pour avoir à sa fenêtre, au passage de 3 policiers, chanté... Hécatombe !

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 10:46
- Publié dans : Nécrologie - Communauté : L'art et la manière

   Ironie du sort, Jean AMADOU est mort hier au moment même où j'écoutais les Grosses Têtes de Philippe BOUVARD dans ma bagnole. Mais tout d'abord, qu'est ce qu'un amadou ?

 

null   Définition : Amadou : Nom masculin. Substance spongieuse tirée de l'amadouvier (champignon) et traitée pour s'enflammer facilement.

Au sens figuré : "être d'amadou" s'enflammer vite.

 

   Exemple : Puisque nous fêtons les 90 ans de la naissance de Georges Brassens et bientôt commémorerons les 30 ans de sa disparition, nous proposons ici un exemple de l'utilisation du mot amadou dans la chanson "J'ai rendez vous avec vous" dont voici le clip :

 

     Il est question dans cette chanson d'une femme au coeur d'amadou, autrement dit, une femme dont le coeur s'enflamme rapidement (pour Georges BRASSENS en l'occurrence !)

   Ensuite, que dire de ce géant de 195 cm souvent catalogué comme chansonnier (bien que l'expression ne lui plaisait guère) et dont la voix si caractéristique constituait toute la force des annecdotes dont il était si friand et qu'il racontait toujours volontiers notamment aux Grosses Têtes ? On raconte qu'il aurait espéré faire carrière au cinéma mais le destin en a voulu autrement bien que sa voix ait été utilisée en voix off dans des films tels que "L'aile ou la cuisse" ou "Les visiteurs". Le grand public retiendra sans doute essentiellement sa contribution au "Bebête show" en tant que co-céateur et co-auteur aux côtés de Stéphane COLLARO et Jean ROUCAS. On raconte également que ce personnage très érudit connaissais par coeur les noms de tous les ministres et tous les secrétaires et sous-secrétaires d'état de la IIIe et IVe république !

   J'ai d'ailleurs la chance de posséder un autographe de Jean AMADOU que des membres de ma famille avaient réussi à dégotter lors d'une rencontre avec lui à Paris au début des années 80 et je ne manquerai pas de le publier ici dès que j'arrive à remettre la main dessus.

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Samedi 22 octobre 2011 6 22 /10 /Oct /2011 11:11
- Publié dans : Musique - Communauté : L'art et la manière

   Aujourd'hui nous fêtons les 90 ans de la naissance de Georges Brassens, poête sétois. Autrement dit, si nous n'avions pas eu la malchance qu'il meurt si jeune (60 ans) il aurait 90 ans, et peut être écrirait toujours...

   Georges Brassens a toujours voulu vivre de ses écrits sauf qu'au départ, il s'agissait de romans ou des recueils de poésie. Son prof de français Alphonse Bonnafé (dit "le boxeur") qui par la suite est devenu son ami lui a appris toutes les ficelles de l'art de la versification. Très critique sur lui même, Brassens abandonna la littérature (art majeur) proprement dite pour lier ses textes à de la musique (art majeur) pour obtenir de la chanson (art mineur). Art qui selon lui, était celui qu'il maîtrisait le mieux. Pour rappel, voici un débat mouvementé entre Béart et Gainsbourg dont le coeur du sujet est de savoir si la chanson est un art majeur ou mineur.

   Je me souviendrai toute ma vie avoir vu une interview où un ami de Brassens (je ne me souviens plus précisément qui, peut être Réné Fallet) disait qu'il était mort de sa connerie. Je m'explique. Brassens rejetais toute forme de luxe, y compris, contrairement à ce que l'on pourrait penser, celui de la bonne chair. En clair, il ne mangeait que des boîtes de conserve et des sandwichs. Rien de très raffiné. D'autant qu'à l'époque, la campagne des 5 fruits et légumes par jour n'existait pas encore. Sinon, on aurait encore profité de nombreuses années supplémentaires du fruit de son imagination si je puis m'exprimer ainsi !

   Brassens s'alimentait mal, et il est possible que c'est ce qui a été à l'origine de ses problèmes digestifs qui ont progressivement dégénéré en cancer, nous privant de ce fait de dizaines de chansons qui auraient constitué un supplément de monument de la chanson française.

   Satisfaisons nous cependant de ce qu'il nous a légué, et qui constitue déjà, bien que constitué d'à peine plus de 100 chansons, d'un patrimoine culturel très conséquent dans lequel nous pouvons considérer que l'une des pièces maîtresses (tant par la longueur que par la qualité) est la fameuse Supplique pour être enterré à la plage de Sète dont voici le clip.

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 00:47
- Publié dans : Cinéma - Communauté : L'art et la manière

   En l'espace d'une semaine sort deux fois le même film. Enfin... 2 films différents racontant la même histoire tiré du livre de Louis Pergaux "La guerre des boutons". Quel curieux hasard a fait que  ces 2 films puissent voir le jour exactement en même temps ? Nul ne le sait. Un embryon de réponse réside en le fait que le roman étant sorti en 1911, c'est pile poil cette année (2011) que celui-ci tombe dans le domaine public. En attendant, essayons de les comparer en espérant ne pas sortir de la salle de projection en déclarant : "Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu".

   Soit dit en passant, cette réplique culte ne figure dans aucune version 2011 de l'oeuvre. Pourquoi ? La réponse est très simple : Cette réplique ne figurant pas dans le roman (dont les droits sont tombés dans le domaine public) elle est la propriété d'Yves Robert, le réalisateur de la version 1962 du film. A contrario, l'expression "couille molle" figurait bien dans le livre.

   L'équipe de votre blog préféré n'a pu, pour l'instant aller voir que "La guerre des boutons". Le concurrent, lui, a choisi de se démarquer en s'intitulant "La nouvelle guerre des boutons" (qui d'ailleurs se déroule à une époque plus ancienne) et sera visionné dans les plus brefs délais. En attendant de pouvoir avoir "matière à", essayons de comparer ces deux rivaux d'un oeil objectif sur des faits déjà connus tels que l'affiche, le réalisateur, les principaux acteurs et j'en passe

La guerre des boutons

  2011_09_21_affiche-la-guerre-des-boutons.jpg

Sortie : 14 septembre 2011

La nouvelle guerre des boutons

2011_09_21_La-Nouvelle-guerre-des-boutons.jpg

Sortie : 21 septembre 2011

Réalisateur 

 Yann Samuel
                                           Christophe Barratier

 

Producteur 

  Marc de Pontavice
Thomas Langmann

 

Budget

12 600 000 €                                                         16 000 000 €

 

Acteurs vedettes

Alain Chabbat

Eric Elmosnino

Mathilde Seigner

Fred Testot

                                          Guillaume Canet

                                          Laetitia Casta

                                          Kad Merad

                                          Gérard Jugnot

  Epoque du film

Fin des 60's                                                         1944

 

Lieu de tournage

Auvergne                                                             Limousin - Poitou Charentes

 

Attention : Notre but n'est pas de créer une rivalité entre ces deux films mais justement, les mettre sur le même pied d'égalité avant que vous ne jugiez par vous même lequel vous préférez (ou pas). Mais si vous êtes friands de films de guerre, vous pouvez également aller voir "La guerre est déclarée" bien qu'il s'agisse d'un tout autre type de guerre...

Merci de votre compréhension.

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