Musique

Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 10:10
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   Mercredi 6 octobre 2010, c'était la soirée des Julien au Hublot à Nancy  pour le concert d'ouverture de cette édition des NJP(*) ! Non pas à cause de mon prénom, ça serait un peu mégalo de dire ça mais vous allez très vite comprendre où je veux en venir. Toute l'équipe du blog de Julien Petitjean était présente.

   A l'origine, c'était exclusivement pour les 2 seules chansons que je connaissais de Jil is Lucky que je suis allé à ce spectacle, Heyheymymy.jpg les ayant découverts grâce à la nouvelle pub du parfum Kenzo (**).

   Chercher une place où se garer près de la fac de Lettre de Nancy (où ce trouve ce fameux Hublot) revient à chercher une aiguille dans une botte de foin, si bien que j'arrive un peu en retard et le spectacle est déjà commencé. Entendant les premières notes au loin, je me dis "Flûte c'est déjà commencé, pas grave, ça doit être le 1ère partie". J'ai vite déchanté. Le 1er groupe à passer s'appelle Hey Hey My My en référence à une chanson de Neil Young. Leur musique n'a pourtant pas grand chose à voir avec le style folk rock de ce dernier, mais ça déchire grave ! Leur set, d'une durée d'environ 50 minutes passe beaucoup trop vite. Pas le temps de se lasser tant les morceaux se différencient rythmiquement les uns des autres, mélodies colorées accrocheuses et carrées mais jamais encombrées de fioritures faciles. On pense pêle même au rock British de Queen, les Beatles ou les Kinks parfois même Led Zeppelin, même si leur prononciation de l'anglais ne fait aucun doute qu'ils ne sont pas anglophones dans la vie  (***) ! Qu'à cela ne tienne, c'est un choc et au risque d'être déçu je m'empresse d'aller faire l'acquisition de leur CD à la fin du spectacle. Je prends bien la précaution de leur demander si leur CD est bien avant de leur lâcher 15€ (****). Sympathiques, l'un d'entre eux ayant d'ailleurs de faux airs de Woody Allen, ils m'assurent que le CD déchire bien sa race. La suite me prouvera qu'ils avaient raison. En me demandant mon prénom pour les auto-graphes, ils me disent "Ah, encore un !" et j'ai droit à des "Pour Julien de la part de Julien" sur la jacquette bien que je n'en sois pas...

   2e partie de soirée, Jil is Lucky. Petit chanteur barbu au yeux tombants avec une casquette de communiste lui donnant de faux airs de Fidel Castro jeune. Parmi les musiciens, on reconnait Julien (encore un !) Bensé qui connut son heure de gloire il y a 2 ou 3 ans avec son tube "Au grand jamais" et qui eu pour première partie lors de ses tournées quelqu'un que nous connaissons jilislucky.jpg bien. La mélodie d'"Au grand jamais" est restée, son nom peut être un peu moins. Nom (de famille : Bensénior) qu'il partage avec Jil is Lucky pour la simple et bonne raison qu'ils sont frères. Ce sont d'ailleurs à peu près les mêmes musiciens pour la formation Bensé et Jil is Lucky alteranant le rôle de leader. Musicalement, il est vrai que la voix étrange de Jil confère à ses refrains une couleur particulière, et bien qu'on peut considérer qu'ils mettent le feu sur scène, je n'ai pas spécialement, contrairement à leur prédecesseurs, été conquis outre mesure par les morceaux que je ne connaissais pas, trop à l'opposé de ceux que je connaissais "The Wanderer" et "jil is Lucky". Trop d'envolées planantes interminables et parfois presque lassantes. Je pensais retrouver le folk mélancolique et aux consonnaces slaves des 2 titres pré-cités. Dommage. Cela ne m'a pas convaincu à faire également l'acquisition de leur album sous format 33 tours vendu au stand commun au fond de la salle. Et ce bien que la pochette soit dans un pur style kitch néo année 70 que j'affectionne particulièrement. Cela dit, vu l'ovation qu'ils ont reçu, je dois être le seul de cet avis ! Jil a vraiment de la chance...

   Pas grave, je suis rentré à la maison avec un trophée qui tourne encore en boucle sur mon auto radio et que je vous conseille vivement faute de les voir en live, ce qui bien sûr ne remplace pas le CD mais faute de mieux...

   Tout ça pour dire que aucun doute possible, c'était bien la soirée des Julien, 1 chez Jil is Lucky, 2 chez Hey Hey My My, un dans l'équipe du Blog de Julien Petitjean et sans doute bien d'autres dans le public que j'estime à 500 personnes. La prochaine fois, promis, je viendrai en bus, pour être sûr de ne pas passer des heures  à  trouver où me garer.


(*) Nancy Jazz Pulsations

(**) Je vais d'ailleurs publier d'ici peu un article sur les musiques de pub que j'aime bien, maus chut, je n'en dis pas plus.

(***) En effet ce sont des parigots

(****) Des fois qu'ils me répondent "Non c'est nul à chier, ne l'achète surtout pas !"

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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 22:00
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   Au début de la chanson de "Roxane", 1er tube du groupe britanique THE POLICE on peut entendre un accord jazzy de piano puis un rire sarcastique. Connaissez vous la vraie histoire de ces 2 élements et le lien de cause à effet entre les eux ? Tout d'abord je vous propose d'écouter l'intro de la chanson sur ce lien :

  THE POLICE - " Roxane "

  sting.jpg   Il y a quelques mois, le chanteur Sting racontait à Naguy dans Taratata que lors de l'enregistrement de la chanson, de la partie chant plus précisément, au cours de l'intro, en attendant de chanter, il s'est assis sur le clavier d'un piano présent dans le studio en pensant que le couvercle était rabaissé. Manque de bol, ce n'était pas le cas ce qui, par effet de surprise, provoqua son hilarité d'où le rire qu'on entend.

    Au cours du mixage de la chanson, les ingénieurs du son auraient pu tout simplement couper cette séquence mais il a été décidé de la garder tant elle parait spontanée et tant le rire s'intère bien à la musique !

    Tant qu'on y est, savez-vous d'où vient le nom de scène de Sting (dont le vrai nom est Gordon Matthiew Thomas Sumner ? Ce pseudo est dû au fait qu'à l'époque où il était bassiste de jazz avant la formation de THE POLICE, un soir, il vint affublé d'un pull over à rayures horizontales jaunes et noires. Ses compagnons le surnomèrent "Sting" (soit "dard" en anglais, synecdoque également utilisée pour désigner l'abeille). Le pseudo est resté...

   Le saviez-vous ? A leur débuts, le groupe THE POLICE n'étaient pas 3 mais... 4 ! Le 4e (3e par ordre d'arrivée) était Henry Padovani, un guitariste Corse ! Mais ce dernier est parti à cause des tensions qui l'opposaient à Andy Summers, l'autre guitariste. Par contre, de tous les pics que les deux guitaristes se sont échangés, Sting, malgré son surnom, n'y a jamais été pour quelque chose !

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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 14:00
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   Savez vous pourquoi  François Valery a choisi ce pseudo (son vrai nom étant Jean-Louis Mougeot(*)) ? L'histoire est étonnante et je suis persuadé que vous ne me croirez pas. Qu'à cela ne tienne je vous raconte quand même l'anecdote.

     Nous sommes en 1974. Jean-Louis Mougeot, 20 ans, qui chantait à l'époque, sans grand succès sous le pseudo de Claude Larra, cherche un nouveau pseudonyme pour la sortie de son 45 tours "Une chanson d'été". A l'époque la campagne présidentielle bat son plein et les candidats en lice pour le 2e tour sont François Mitterrand et Valery Giscard d'Estaing. Il n'en fallut pas plus à Jean Louis pour accoler les prénoms des 2 candidats pour former son nouveau nom de scène : Ce sera François Valery !

     Imaginez, si le chanteur avait commencé sa carrière en 1965, il se serait appelé Charles François aurait été un sérieux concurrent de Claude François qui en aurait été fou de rage (d'autant que la ressemblance physique n'est elle non plus pas négligeable).

     En 1981 ? Pas de différence. En 1988 il se serait appelé Jacques François, et aurait provoqué le courroux du comédien du même nom. En 1995, il se serait appelé Jacques Lionel. Là, c'est l'interprête de "La danse des canards"JJ Lionel qui aurait crié au plagiat ! En 2002 ? Jean Marie Jacques. C'est en 2007 que ça aurait été le plus drôle, il aurait opté pour le pseudo Nicolas Ségolène ! On n'est pas très loin de Nicolas et Pimprenelle....

 

FranVal.jpg

 

   Trêve de plaisanteries. Toujours est-il que petit, ambrouillé par tous ces chanteurs avec "François" dans leur nom, entre Claude François, François Valery, Frédéric François et j'en passe, je m'étais amusé (sans connaître encore l'annecdote que je viens de vous conter) à inventer ce nom : Frédéric François Valery giscard d'Etaing. Sur une idée similaire, à la grande époque de Nulle Part Ailleurs sur Canal +, le tintinologue Albert Algoud s'était amusé à inventer le personnage de François François, personnage dérisoire né sans doute de la fusion entre Claude François, François Valery et  C. Jérôme.

     Certes, la carrière de François Valery ne se résume pas à son duo "Dream in blue" avec Sophie Marceau en 1981 au moment du succès de "La Boum" mais on se souviendra tous de ce grand moment de télévision où, interviewé en compagnie de l'actrice au sujet du duo en question, Jean Louis Mougeot cloua le bec de Sophie en déclarant qu'il ne souhaitait pas renouveler l'expérience...

 


(*) Le parallèle avec Papy Mougeot, personnage fétiche de Coluche, n'aurait pas tout à fait pu être en accord avec l'image de chanteur de charme qui lui a collé à la peau au début de sa carrière !

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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 13:40
- Publié dans : Musique - Communauté : videos insolites
   Impossible de résister à la tentation de vous faire partager cette vidéo de "Nuit de folie" du groupe des années 80 "Début de soirée" chanté en Français par des Coréennes... J'attends vos commentaires !


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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 16:30
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   "Etouffé par son vomi, voilà une mort digne d'un vrai hardos !" cette phrase me revient en tête, de l'époque du lycée(*) où je commençais à m'intéresser au hard rock. Je regrette juste de ne pas avoir pu publier cet article le vrai jour anniveraire (à savoir hier) de la mort du 1er chanteur d'AC/DC parti nous laissant tous orphelins (encore qu'à l'époque j'avais encore jamais entendu parler d'AC/DC)...

   Bon Scott est loin d'être le 1er artiste mort étouffé par son vomi, l'ont précédé, excusez du peu, Jimi Hendrix et Keith Moon (batteur cinglé des Who) et suivi en 2009 par le moins prestigieux Stephen Gately (des Boyzone) en 2009. Mais que s'est-t-il passé exactement ce 19 février 1980 ?

   Selon la légende, après une soirée fort arrosés à Londres, un proche s'étant proposé de le ramener chez lui à bord de sa Renault 5, se serait rendu compte que le malheureux était tellement ivre qu'il lui fut impossible de le réveiller. Il décida donc de le laisser dans la voiture, de se garer devant chez lui pour se coucher mais non sans être allé chercher un couverture pour protéger Bon du froid.

   Le lendemain matin, il constata que ce dernier était toujours inanimé et l'emmena à l'hôpital où l'on constata son décès. Cet ami a été surnommé Alistair Kinnear afin que personne ne connaisse sa véritable identité. Certain prétendant qu'il n'a jamais existé et que c'est une histoire montée de toutes pièces. Malgré l'autopsie qui conclut à une mort par étouffement, les vraies raisons de la mort de Bon Scott sont sujet à débats depuis 30 ans.

   On a raconté tour à tour que Bon Scott est mort soit d'hypothermie, soit d'une overdose d'héroïne, soit d'une asphyxie par gaz d'échappements, on parle même d'une thèse de complot ! Bref, ça ne le fera pas revenir mais pour le fun, on peut toujours regarder ce petit reportage consacré à l'artiste avec des interviews de proches. J'espère que vous êtes bon en anglais car ce n'est pas traduit !

   Suite à la mort tragique de Bon, AC/DC décida de tout arrêter, mais la famille et l'entourage de Bon souhaita que pour perpétuer sa mémoire, il fallait qu'ils continuent. Rapidement, AC/DC trouva un nouveau chanteur en la personne de Brian Johnson, fan incodtionnel du groupe et dont la voix rappelait celle de bon. Ironie du sort, le premier album qui sortit après l'arrivée de Brian Johnson et le 2e album le plus vendu de tous les temps : "Back in Black" dont la pochette noire est un signe évident de deuil adressé à Bon. (Ah bon ?)

     
           Bon Scott               Brian Johnson                    Back in Black

   Bien que son vrai nom était Ronald Belford Scott, "Bon" était d'un surnom qui venait du mot "Bone" qui signifie os, non pas en référence à l'état dans lequel il se trouve depuis 30 ans mais pour la raison suivante : Tout petit à l'école, émigré en Australie, tout le monde se moquait de son accent écossais. Pour se faire respecter, il répliquait de façon très violente à ces moqueries et son tempérament de bagarreur lui valu de devenir "dur comme un os" d'où le surnom.

   Sa voix diabolique m'a toujours fasciné. Autant pour Bon que pour Brian, pendant des années, il me fut impossible de mettre un visage sur leur voix pas même d'en imaginer un (**) ! Je n'ai découvert le visage de Brian Johnson qu'en le voyant en live au Galaxy d'Amnéville en l'an 2001. La 1ère de ces 2 voix s'est donc tue, il y a 30 ans, peut être, donc, étouffée par son vomi.


(*) Chaoul, si tu nous lis...
(**) Sachant que la figure de proue du groupe était plutôt Angus Young

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