(*) des présidentielles française
(**) Les 17% furent très rapidement arondis à 20%
(***) C'est le père de Le Pen qui aurait dû se retirer !
Monsieur le député, fidèle parmi les fidèle de Notre
Président et accessoirement porte parole de l'UMP, ayant constaté les difficultés que vous avez eues à définir ce qu'est le web 2.0 chez Jean-Jacques Bourdin (toujours
à l'affut des bourdes des hommes politiques), l'équipe du blog de Julien Petitjean a décidé de vous l'expliquer clairement et d'en faire profiter ses lecteurs pour celles et ceux qui n'en savent
pas plus que vous sur le sujet.
Qu'est-ce que le web ?
Vous avez sans doute déjà entendu parler d'internet, vous savez, ce gigantesque réseau par lequel des millions d'ordinateurs sont connectés les uns aux autres, permettant ses
utilisateurs (internautes) de communiquer entre eux et s'informer (je ne sais pas si vous avez un ordinateur dans votre bureau, en voici un en photo, c'est peut être pas du luxe, Jacques
Chirac il y a à peine une dizaine d'années ne savait pas, lui, ce qu'était une souris !) En gros, Internet = Web.
Pourquoi 2.0 ?
Cette numérotation est utilisée pour les logiciels par ordre croissant. Le 1e chiffre tient comp
te des avancées majeures, et le 2e n'est incrémentée que pour les optimisations
secondaires. On va pas parler des versions bêta ça serait pousser le bouchon un peu loin. Le 2.0 est, comme vous l'avez finement souligné chez Jean Jacques Bourdin, la
version actuelle du web, bien qu'on parle de + en + des version 3.0 voire 4.0 mais restons en là en l'état actuel des choses.
Quelles sont les caractéristiques du web 2.0 ?
On touche là le vif du sujet. Alors que dans la première génération du Web (1.0 et 1.5, définis après coup), les informations y étaient relativement statiques et ne donnaient
rarement la possibilité à l'internaute de s'exprimer "en direct". Le Web 2.0 qui est, vous l'avez compris la version actuelle du web (bien que le terme n'a rien de véritablement
officiel et n'est accrédité par aucun organisme). Il répond à la tendance actuelle qui veut que Internet soit accesssible à toute la population, que chacun soit acteur dans la génération de
son contenu (textes, images, vidéos, sons) et puisse avoir des droits sur le contenu qui le concerne. Mais avant tout, l'objectif est de favoriser l'interactivité.
Les sites communautaires et le développement par leur biais de réseaux sociaux en sont un exemple représentatif. On a vu l'apparition de blogs (journaux en ligne ou
chacun peut, sans connaissance informatique, publier à la fréquence de son choix des articles auxquels les internautes peuvent réagir), de wikis (sites de documentation en
ligne où chaque internaute peut apporter sa contribution) de sites communautaires (Facebook, Myspace, Copains d'avant, Dailymotion, LinkedIn...) où l'internaute
peut se créer son propre site web selon un modèle prédéfini, y déposer des informations sur lui (photos, videos, actualité, coordonnées personnelles) accessible à un réseaux d'amis
inscrits sur le même site.
En résumé, ce n'est plus le rôle du webmaster de créer du contenu, mais celui de tous les internautes. A ce titre, vous pouvez par exemple, tel François Bayrou, vous créer un fan club sur Facebook !
Nous espérons, Monsieur le député, fidèle parmi les fidèle de Notre Président et accessoirement porte parole de l'UMP, que grâce à cet éclaircissement bien que
succint, vous vous sentirez moins seul la prochaine fois que vous aurez, face à la presse, à définir ce qu'est le web 2.0. A bientôt sur Facebook !
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Hier le premier
ministre italien, peu réputé pour son bon goût surtout concernant l’humour a fait hier une déclaration qui a encore une fois causé la stupéfaction à l’échelle internationale.
Suite aux tremblements de terre venant de sévir dans les Abruzzes en Italie, celui-ci a cru bon soutenir les populations se retrouvant brusquement sans abris et logés temporairement dans des tentes en déclarant « Il faut prendre ça comme un WE en camping ».
Il faudrait alors que l’on détruise la maison de Berlusconi et qu’on le loge dans une tente pour voir si ça va autant le faire rigoler…
Cela nous donne l’occasion d’ouvrir un grand dossier sur les bourdes du premier ministre
transalpin. Voici donc un palmarès des pires d’entre elles.
4 Avril 2009 au sommet de l’OTAN, à son arrivée sur les rives du Rhin, le portable collé à l'oreille, il a préféré continuer sa conversation avec son homologue turc plutôt que de saluer Angela Merkel. Consternation
3 Avril 2009 au G20, Berlusconi est repris à l’ordre par la reine d’Angleterre. Juste après la prise de photo officielle, Berlusconi hurle à l’égard du président américain : « Mr Obama ! C’est Berlusconi ! » Elizabeth II se retourne agacée, et fait « Pourquoi est-il si bruyant ? » Consternation.
Janvier 2009, suite à une série de viols à Rome, Berlusconi déclare « Il est impossible de prévenir les viols tant les femmes italiennes sont belles ». Consternation
Fin 2008 puis récidive en avril 2009 : « Obama est jeune, beau et même bronzé ! » Consternation
Mai 2008, suite à la nomination du gouvernement espagnol comprenant 9 femmes et 8 hommes « Ce gouvernement est trop rose et ne ser pas facile à gérer ! » Consternation
Printemps 2008, Berlusconi suggère à une étudiante d’épouser un millionnaire afin de sortir de la précarité ! Consternation
Décembre 2007 Au sommet de Lisbone pour la photo officielle (notre vignette), Berlusconi fait les cornes de cocu à un ministre dans son dos. Consternation.
Septembre 2007, Une conversation téléphonique de Berlusconi et le directeur de la Rai est
dévoilée au public. Dans cette conversation, Berlusconi tente de convaincre son interlocuteur à contribuer à relancer la carrière d’une actrice dont la carri
ère s’essoufle. Consternation.
En 2006, Berlusconi déclare à Mara Carfagna (Présentatrice TV et ex candidate à miss Italie) que s’il était libre, il l’épouserait sur le champ ! Son épouse réclame des excuses publique fautes d’en avoir eu de privées. Consternation.
Et pourtant Berlusconi reste l’un des dirigeants européens les plus populaires dans son
pays malgré la crise. Autrement dit, pour nos amis transalpins considèrent que oui, on peut rire de tout !
Comme disait si bien Obélix, "Ils sont fous ces romains !" (surtout Berlusconi...)
(*) Bernadette Chirac.
(**) Jacques Chirac.
Je crois que jamais l'élection d'un 1er secrétaire du PS n'aura été aussi roccambolesque (1) ! On annonçait Martine Aubry, grâce au report des voix de Benoît Hamon, gagnante haut la main (55%) aux dépends de Ségolène Royal. Eh bien manque de bol on a droit à un joli 50 50 entre les 2 prétendantes (avec une légère majorité pour Martine de 42 voix). Les urnes ont parlé c'est donc Martine qui succède à Alain Savary, François Mitterrand, Lionel Jospin, Pierre Mauroy, Laurent Fabius, Michel Rocard, Henri Emmanuelli, re-Lionel Jospin puis François Hollande (recordman dans la durée : 11 ans !) à ce poste tant convoité.
Seulement voilà, Ségolène n'acceptant pas la défaite, a décidé que les votes (ou plutôt les résultats) ont été truqués, ce qui n'est pas forcément improbable. Pour un parti qui se bat pour faire respecter la démocratie, c'est pas joli joli de truquer les résultats et de ne pas accepter le choix des votants !
Ségolène propose donc de re-voter. Très bien. Seulement voilà : Elle aurait mieux fait de faire ça le 6 mai 2007. Peut être que les dépouillements étaient truqués ! On aurait dû remettre le 2e tour le dimanche suivant et là, à coup sûr Ségolène aurait été élue haut la main ! ça aurait été beaucoup plus bénéfique pour la France que ces querelles internes qui ridiculisent le PS aux yeux des Françaises et de Français.
Alors, bien que je ne sois pas militant du PS (donc interdit de voter pour la première secrétaire), je propose un compromis de manière à ce que tout le monde soit content : Choisir entre Martine Royal et Ségolène Aubry. Comme ça, aucune des 2 ne contestera le résultat du scrutin.
Bon désolé, les montages sont un peu lamentables. Alors promis, avant les prochaines élections (dans 3 ans) je m'inscris à un stage intensif de Photoshop !
(1) Bien qu'au congrès de Metz en 1979 c'était pas triste non plus entre Mitterrand et Rocard.
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