Musique

Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 20:20
- Publié dans : Musique - Communauté : Le champ du monde

 

 NOEL_pere-noel-chine.jpg 

   Ras le bol du "Petit Papa Noël" de Tino Rossi, de "Vive de vent" et autre "Il est né le divin enfant" sans parler de "Mon beau sapin" (dont vous allez découvrir bientôt qu'il n'est plus roi des forêts) ? Vous êtes tombé sur la bonne page car nous aussi.

   C'est pourquoi nous vous proposons un petit florilège de jolies chansons de Noël, tombées aux oubliettes bien que de chanteurs connus tels que Renaud, Johnny Hallyday ou Pierre Perret.

   Nous aimons beaucoup Dutronc, mais nous nous sommes concertés (tout l'équipe, soit beaucoup de monde) et avons décidé de ne pas la citer car elle est beaucoup trop connue. Nous préférons privilégier la découverte, et certaines sont pour le moins insolites !

 

 Pierre Perret - Mère Noël 

A la manière qui est la sienne, Pierre Perret a décidé d'écrire une lettre, non pas au Père Noël... Mais à l'épouse de celui-ci ! 

 

Coluche - Noël

Sur un air de slow façon 60's, une jolie chanson de Noël sur un ton vaguement désinvolte... 

 
Renaud - Le Père Noël Noir
Sur un air reggae, un père Noël pas tout à fait cet qu'on se l'imagine puisqu'il est... Noir !

 

Claude François - En rêvant à Noël

Une sorte de remake du "Jouet extraordinaire" mais adapté à la circonstance...

 

Johnny Hallyday - Mon plus beau Noël

Pour Johnny Hallyday, tu es son plus beau Noël, celui qu'il n'a jamais eu !

 

NOEL_1239-mere-noel.jpg 

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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 14:00
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

christophe-jpg_10276.jpg    Parlez à un jeune d'aujourd'hui de Christophe, le chanteur. Il va vous demander "Christophe Maé ou Christophe Wilhem ?" et là, vous vous direz, déséspéré : "Toute une culture à refaire..." Il faudra lui expliquer qui est Christophe Tout Court (*) (sans nom de famille) le chanteur. Et vous lui proposerez de lire cet article pour en savoir un peu plus. Rien de mieux qu'apprendre en s'amusant.

   Christophe, (Daniel Bevilacqua de son vrai nom comme peu le savent) était donc en visite à Vandoeuvre-lès-Nancy vendredi dernier pour un tour de chant mémorable. Soit dit en passant, je ne connais pas le maire de Vandoeuvre (il parait qu'il s'appelle Stéphane Hablot) mais en l'espace d'un mois c'est la 2e fois que je viens y voir un spectacle à la salle des fêtes, et c'est la 2e fois que l'artiste nous fait l'éloge de cette personne... L'artiste précédent étant Arno, il nous en a bien sûr parlé en terme de "Bourgmestre"(**).

    Les joues creusées, des lunettes de soleil, une tignasse blonde coiffée en arrière, à l'aise derrière un piano où il commence son récital, perfectionniste maladif, on l'a souvent comparé à Michel Polnareff (la suffisance en moins). Il faut dire qu'ils ont connu la célébrité à la même époque. Christophe en 1965 avec "Aline", Polnareff en 1966 avec "La Poupée qui fait Non" (***)

     Daniel Bevilacqua commence son set presque à l'heure avec des morceaux récents et assez peu connus d'un point de vue purement radiophonique. Planants pour la plupart, mais pas inintéressants musicalement parlant. Mais une bonne partie du public attend avec impatience les grands standards...

   On les sent arriver avec "Parlez lui de moi" (interprétation magistrale) et "succès fou", mais, chose inattendue, du jamais vu dans ma carrière de spectateur, une pause d'environ 30 minutes au milieu du spectacle, sorte d'entr'acte comme cela se faisait autrefois. Christophe nous dit qu'il va un peu se changer pour la 2e moitié du spectacle, et pour nous faire patienter, passe à l'aide d'un Juke Box (il les collectionne) quelques chansons qui semblent être d'Elvis par exemple une chanson sur l'air de "That's all right Mama" avec d'autres paroles.

   A son retour sur scène, il enchaîne une séquence en duo avec son guitariste adoptant le mode flamenco pour "Señorita", puis "Les Marionnettes" et "Cette vie là" tout seul à la guitare. Les musiciens reviennent petit à petit pour finir en apothéose avec d'autres grands succès. Contrairement à Charles Aznavour, Christophe ne dit pas sèchement au début du spectacle qu'il ne fait pas de rappel. La méthode pour le dire est un peu plus subtile. Tournant en dérision la tradition tant galvaudée du rappel, Christophe dit grosso modo : " Bon, là c'est l'heure où normalement je sors de scène, vous me rappelez et je reviens, on va dire que c'est fait, jeChristophe-Coffret-5CD.jpg reviens je suis là et voilà on continue ".

   Contrairement à Polnareff, il retire momentanément ses lunettes pour chanter "Les Paradis Perdus" puis joue de l'harmonica sur "Le Petit Gars".  Après "Les Mots Bleus" dont Jean Michel Jarre a signé les paroles (et non la musique !!!), Christophe termine sur "Aline" (qui ne doit plus être toute jeune), puis enfin "La Dolce Vita".

    Difficile de s'imaginer Christophe sur scène avant de l'avoir vu. C'est finalement quelqu'un de simple, timide, chaleureux, d'une grande sincérité et dont la seule préoccupation est de faire plaisir à son public.

    On aurait pû s'attendre à des versions complètements disjonctées et méconnaissables des grands succès, mais bien que pour certains cela fait plus de 35 ans qu'ils les chante, il semble toujours se faire autant plaisir à les ressortir.

    Autre détail qui a son importance, rare sont les concerts où je n'en ressorte pas les oreilles complètement explosées. Ce ne fut pas le cas avec Christophe.

   Pour ceux qui ont raté cet événement, j'ai un lot de consolation à vous proposer. Sachez qu'actuellement dans le commerce, vous pouvez trouver pour la modique somme de 45€, un coffret 5CD de Christophe et qui, personnellement, m'a permis de découvrir certaines facettes de l'oeuvre de Christophe que je ne connaissais pas, et qui m'ont permis de me préparer psychologiquement pour le concert.


(*) Sans nom de famille. A ne pas confondre avec Alex Toucourt, autre chanteur, originaire de Longwy, et pour l'instant moins célèbre. 

(**) En effet; Arno est belge.

(***) Finalement, peut être que la poupée qui fait non s'appelait Aline...

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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 13:27
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   Dans le cadre du Festival RING organisé par le théatre de la manufacture de Nancy pour marquer la Saint Nicolas, se déroulent un ensemble d'événements tels que concerts, lectures, pièces de théatre... Hier soir par exemple, un concert au Hublot(*).

    Malgré un cafouillis pour l'organisation de l'événement, dont on ne savait pas très bien s'il se déroulait au Théatre de la Manufacture ou au Hublot, ni s'il commençait à 19h30, à 21h ou à 22h selon les sources (certains se sont peut être aussi demandé s'il s'agissait bien de Brune et non pas de BB Brune !) Il s'est avéré qu'en définitive c'est au Hublot à 22h45 que s'est donc produite la chanteuse brune Brune hier soir. Une délégation du blog de Julien Petitjean était présente.

   Brune, alias Caroline Bayendrian arrive sur scène seule au piano pour nous distiller ses compostions pleines de sensualité dont le fameux Paris (**) dont voici un clip : 

 

     Associée à une aisance scénique certaine, une voix, chargée d'émotion sans éprouver le besoin d'en faire des tonnes. Son visage de brune ténébreuse change d'expression un nombre impressionnant de fois à la seconde au gré des mots magiques qui sortent de sa bouche pulpeuse. Bouche pulpeuse que l'on retrouve sur son Tshirt à l'effigie de Marilyn à la bouche floquée de paillettes rose/rouge. T shirt subtilement choisi pour souligner l'antagonisme blonde/brune. Viennent alors successivement deux barbus (ses bruns comme elle les appelle), Valentin Montu à la guitare et Gregory Jacques à la batterie. Brune vient ensuite saisir une guitare pour chanter en avant scène, y jouant à la manière d'une basse en utilisant essentiellement la corde de mi grave abaissée quelques demi tons. Le spectacle va crescendo entrecoupé de phases plus calmes avec à nouveau Brune au piano vers la fin, en prime, un copieux rappel. La boucle est bouclée. Tels les chBrune.jpgeveux gris qui poussent sur sa tête et encore invisibles de son public, seule une trentaine de spectateurs constituaient les rangs clairsemés de la salle, les autres, n'ayant sans doute pas eu le courage de braver les éléments (froid + neige + araignées) pour assister à cet événement. Mais dans la salle, c'est à l'unanimité que le public (blonds, roux ou bruns) a  pu affirmer que oui, comme le disait si bien Lio, les brunes ne comptent définitivement pas pour des prunes.

  Brune, on ne sait rien d'elle si ce n'est qu'elle est orininaire de Lyon et qu'elle a chanté dans le métro (parisien). C'est peut être aussi ce mystère qui a fait que la magie a opéré. Le Hublot est donc décidément un lieu où notre équipe a fait de très belles découvertes ces derniers temps.

  Trophée ramené de l'escapade, le CD dédicacé de la main de Caroline. Très beau CD, des titres aux noms très brefs (John, Eléa, Hey...) mais reflétant à merveille, dans des arrangements dépouillés et très soignés ce qui s'est produit au hublot ce soir là, l'image en moins. Quel dommage... 



(*) Cliquez ici pour lire un autre compte rendu du même concert, sur un blog concurrent mais néanmoins ami.

(**) Cliquez ici pour écouter une autre chanson du même nom et d'un autre chanteur.

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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 00:01
- Publié dans : Musique - Communauté : jeune auteur et compositeur

   Tous les ans, il est de tradition de parler du Beaujolais sur ce blog. Mais pas question de dire que c'est un vin dégueulasse, vous imaginez s'il portait plainte pour diffamation ? Non, tel n'est pas l'objet de notre propos et je vous laisse le goûter et vous faire une idée par vous même. Tout d'abord un petit rappel des articles concernant l'événement sur toutes les années précédentes depuis la création de ce blog :

2006 - New Beaujolpif à télécharger

2007 - Beaujolais nouveau à la Chenille Bleu

2008 - Beaujolpif paf pouf

2009 - Le Beaujolais Nouveau 2009 et Thierry Henri

  Pour 2010, je vous ai réservé une petite surprise. Tout est dans ce petit clip : 

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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 13:30
- Publié dans : Musique - Communauté : Parlons Zic !

   L'équipe du blog de Julien Petitjean a décidé un peu à la dernière minute de se rendre au concert d'hier soir des NJP 2010 (*) sous le grand chapiteau de la Pépinière à Nancy. Bien qu'ayant malheureusement loupé Madjo que vous pouvez tout de même découvrir en cliquant ici, pour des problème d'agenda de ministre, l'équipe s'est consolé avec les prestations de Jeanne Cherhal et Jacques Higelin, sans se douter de toutes les péripéties qui allaient alimenter la soirée.

   Tiens, en parlant d'alimentation, les membres de l'équipe ayant chosi de s'alimenter sur place et crevant la dalle se rend au stanCherhal_Jeanne.jpgd sandwich en apprenant que tout le stock était épuisé et ne pouvant se consoler qu'avec quelques barres chocolatées. Bien que cela ne nourrisse pas son homme (encore moins son équipe). Après tout, n'est-ce pas plutôt de la nourriture musicale que l'on vient chercher aux NJP ?

   Twix, Mars et autre Snickers en poche, les 1ères notes du set de Jeanne Cherhal (notre photo féminine) retentissent à point nommé. La brindille souple, agile et sautillante, coiffée à la garçonne, enveloppée d'une robe fourreau et d'un léger filet noir dont elle ne tarde pas à se dévêtir, commence à égrener ses refrains dénués de tous codes radiophoniques. Des paroles intelligentes et intelligibles (c'est d'ailleurs d'autant plus apréciable qu'il est rare dans ce genre de manifestation d'avoir un son suffisamment bien réglé pour suivre aisément les propos du chanteur, surtout quand celui-ci, tel Jeanne, AR-TI-CULE bien) sur des musiques agréables et pleines d'originalité, mais aucune connue de l'équipe du blog (honte à nous ! quel gâchis...) Peu d'artifices ni de jeux de scène tape-à-l'oeil, mais beaucoup de finesse et de sensualité. A la fin du spectacle la chanteuse allume une sorte de guirlande électrique sur chacun de ses musiciens. C'est du plus bel effet. Après le rappel (et rhabillée différemment pour l'occasion), elle quitte la scène du chapiteau sous une ovation unanime.

   3e partie de soirée, tout le monde hurle en choeur "Jacquot ! Jacquot !" Le poète (notre photo masculine) à la crinière argentée arrive sur scène et s'asseoit au piano. A ce moment l'équipe se Higelin_Jacques.jpgdemande si elle assistera exactement à la même prestation que celle à laquelle elle avait assisté à Toul Valcourt le 21 mai dernier. Très vite il s'avèrera que non. A la fin du premier morceau, Higelin s'offusque contre quelques photographes (journalistes ? Spectateurs suivant le spectacle sur l'écran de leur téléphone ?) "Ecoutez avec vos oreilles ou regardez avec vos yeux mais ne nous faites pas chier !". Le ton est donné. Il chantera même la chanson suivante caché derrière le gigantesque bodhrán de son percussioniste, au début, nous pensons qu'il déconne. Dès lors, Higelin va enchaîner chaque morceau sans s'adresser une seule fois au public (sauf pour présenter ses musiciens à la fin). Un spectateur quitte la fosse hors de lui devant les applaudissements adressés suite à la chanson "Champagne" : "Des moutons ! Des moutons ! C'est de la merde ce concert !" Dit-il. Un habitué d'Higelin sans doute, et donc exigeant. Nous n'irons pas jusqu'à tenir les mêmes propos de peur que l'artiste ne fasse subir le même sors au blog de Julien Petitjean que ce que lui a fait subir l'ex chirurgien de Johnny Halliday, mais il est vrai qu'il y a un net contraste entre ce concert et celui de Valcourt (plus proche parait-il des habitudes du chanteur) où Higelin partait dans des délirs vianesques (**) et psychédéliques entre chaque morceaux par des envolées verbales certes farfelues mais profondément chaleureuses. Toute la générosité habituelle de Jacquot à l'égard de son public est absente pour ce soir. Est-ce simplement à cause des photographes, ou s'est-il passé autre chose en coulisses ? Nous ne le saurons sans doute jamais. Après "Pars", comme si ce devait être un signe du destin, pas de rappel, le chanteur excédé quitte la scène sous des huées unanimes et ne reviendra plus.

   Avec une surprise plutôt agréable par un rapide survol du répertoire de Jeanne Cherhal et un Higelin à l'opposé de ce que nous connaissions, l'équipe du blog, à l'instar de sa précédente incursion dans le public des NJP 2010, ne regrette vraiment pas d'avoir fait le déplacement pour cette soirée riche en émotions ! (Un autre point de vue sur le concert en cliquant ici)

 


(*) "Nancy Jazz Pulsations", festival annuel à Nancy regroupant tous les styles de musiques qui ne sont pas à vocation purement commerciales.

(**) Dignes de Boris Vian, surréalistes.

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